jeudi, mars 19, 2026

ON TOURNE LA PAGE, ON NE REGARDE PAS LA ROUTE SUR LES RÉTROVISEURS

ON TOURNE LA PAGE, ON NE REGARDE PAS LA ROUTE SUR LES RETROVISEURS

Antananarivo, 12 Octobre, 9h43
- 📣Andry Rajoelina invite les Malgaches à “faire bloc pour défendre l’ordre constitutionnel et la souveraineté nationale”. Il a condamné “avec la plus grande fermeté” qu’il y a "tentative de déstabilisation”.
⭕️Il a y eu “une tentative de prise de pouvoir illégale par la force”, considérée comme “d’une extrême gravité” qui est “contraire à la Constitution et aux principes démocratiques”.
⭕️La communiqué qui s’est adressée également à la Communauté internationale, il a appelé une dialogue étant “la seule voie et issue dans la résolution de la crise qui a traversé le pays”
⭕️Samedi, un groupe de militaires de l’Armée, réunis au Capsat à Soanierana, s’est rallié au mouvement mené par les jeunes de la GenZ et leur a ouvert la voie vers la Place du 13 Mai.
Conclusion: c'était UNE PASSATION DES POUVOIRS, Andry RAJAOELINA S'EST BARRE.

La pauvreté.
C'est facile à comprendre, prenons un Etat comme une maison commune où vivait une famille pauvre. On manquait de tout, nourriture, loyer, écolage pour les enfants, on en parle plus les vêtements et frais de bus ne sont pas dans les comptes. Pour faire plaisir aux enfants, et aussi vouloir devenir à jour comme les voisins, le père (Ranidedaka) achète une télévision. Du coup l'abonnement de l'électricité est de mise plus la valeur de la télé.
Ça ce qu'on appelle Papa Ranidedaka et les enfants ne connaissent pas la difficulté du ménage, "tsy mahalala tsy misy"
L'histoire illustre de manière poignante les défis auxquels sont confrontées de nombreuses familles vivant dans la pauvreté. L'achat d'une télévision peut sembler être un choix discutable dans un contexte de difficultés financières, mais il peut aussi être vu comme un moyen de maintenir le moral et de partager des moments de joie avec les enfants.

Il est important de reconnaître que les décisions prises par les individus et les familles dans des situations difficiles sont souvent complexes et influencées par divers facteurs, notamment culturels, sociaux et économiques. Plutôt que de juger ces choix, il est crucial de comprendre les circonstances sous-jacentes et de chercher des solutions durables pour lutter contre la pauvreté et améliorer les conditions de vie.

Pour aborder efficacement la pauvreté, il est essentiel de mettre en place des politiques et des programmes qui soutiennent l'éducation, l'emploi et l'accès aux services de base, tout en favorisant une économie inclusive et durable. La solidarité et l'empathie sont également essentielles pour bâtir des communautés plus résilientes et équitables.

📢 Aleo hazava ny marina. / Mettons les choses au clair

La pauvreté, ce n’est pas un choix. C’est une réalité qu’on vit, imaginons un instant:
Une maison. Une famille. Rien ne suffit. Pas assez de nourriture, difficile de payer le loyer, les frais scolaires deviennent un luxe. Les vêtements et le transport ? On n’en parle même plus.
Et pourtant… un jour, le père RAINIDEDAKA Clovis décide d’acheter une télévision.
Certains vont juger. Dire que ce n’est pas raisonnable. Que ce n’est pas une priorité.

Mais ont-ils compris ?
Cette télévision, ce n’est pas qu’un écran.
C’est un moment de répit. Un sourire sur le visage des enfants. Une illusion de normalité dans un quotidien fait de manques. C’est ça, la réalité de familles nombreuses.
On fait des choix avec ce qu’on a… et surtout avec ce qu’on ressent.

Comme on dit : “tsy mahalala tsy misy”
— ceux qui n’ont jamais manqué ne peuvent pas comprendre.
Alors au lieu de juger, essayons de voir plus loin.
La pauvreté n’est pas un manque d’intelligence ou de volonté. C’est un manque d’opportunités.
Ce dont les familles ont besoin, ce ne sont pas des critiques. Ce sont des solutions :
➡️ une éducation accessible
➡️ des emplois décents
➡️ des services de base pour tous
Et surtout… un peu plus d’humanité.
Parce qu’au fond, personne ne choisit de vivre dans le manque. Mais tout le monde mérite de vivre dignement. Quand ça vous arrange, vous dites que Madagascar est le pays le plus pauvre du monde.
Mais quand ça ne vous arrange pas, vous méprisez ces mêmes pauvres.

Vous dites :
– qu’ils vivent à la lumière d’une lampe de fortune "jiron'akoho",
– qu’ils vendent leur vote "hala-bato no nahalany azy"
– et quand ils se lèvent pour donner leur avis, vous les traitez de « gens achetés » "foza orana"

❗ Pourtant, ce sont eux.
👉 Les 80 % des Malgaches.
👉 La majorité silencieuse.
Des gens qui ne comprennent même pas ce que signifie 1,90 $ par jour…Parce que pour eux, c’est abstrait. C’est à peine l’équivalent de 2 litres de carburant.

⚡ Parlons réalité :
– Seulement 36 % des Malgaches ont accès à l’électricité.
– Parmi eux, 14 % seulement sont réellement abonnés à la JIRAMA.
– Et 16 % ont l’électricité… mais mangent à peine à leur faim "vary ambany tsinay".
👉 Voilà la vérité du pays.
👉 Voilà la réalité que certains refusent de voir.

NAREO ETO AN-DRENIVOHITRA, OUVREZ LES YEUX.
Vous êtes moins de 16 % de la population. Mais vous profitez de l’essentiel : routes, électricité, eau, salaires publics, crédits.
Pendant ce temps, la majorité — les paysans, les zones rurales — survit. À pied-Sans infrastructures.

Avec moins de 1,90 $ par jour.
Alors dites la vérité : où va l’argent ? Parce que sur Facebook, vous parlez entre vous.
Vous ne voyez qu’Analakely. Vous débattez, vous critiquez… mais vous ne voyez pas le pays réel.

On vous construit le téléphérique ? Encore vous qui vous plaignez le plus. C'était pour vous, ny "eny amabany tanana" même le bus ils regardent passés.Ils comptent chaque ariary pour payer un taxi-be. Mifampisintona midina foana.
On critique tout. Renimalala no te hampihindram-bola amin'ny mahantra eo koa, "atao mamba lanin-dreniny".
On jalouse.
On bloque.
Résultat ?
👉 On n’avance pas.
👉 On reste pauvres.
👉 Refuser tout projet ne nous fera jamais avancer.
65 ans d’indépendance. Résultat ? Un des pays les plus pauvres du monde.

Pourquoi ?
Parce qu’on vit dans un système qui n’est pas le nôtre.
Une démocratie copiée, collée.
Une Constitution importée.
Des institutions déconnectées de nos réalités.
On a oublié qui on est.
On a oublié le fihavanana.
La solution n’est pas ailleurs. Elle est chez nous.
👉 Le fokonolona
👉 Le pouvoir qui part de la base
👉 Le consensus — le VATOEKA
Un système malgache. Pas une copie. Rappelez-vous Ratsimandrava.
Il a voulu ça.
Il a été éliminé.
Pourquoi ?
Parce que ça dérangeait, méfiez-vous ils sont toujours là sous toutes les formes.
Et depuis ? Le néant