jeudi, juillet 09, 2026

🏴‍☠️ ...DE NOMBREUSES PERSONNES SE TAISENT...

 


🏴‍☠️ Je ne m’attarderai pas ici sur la crainte que ce gouvernement éprouverait à l’égard de Rajojo. Comme on dit, « on craint  la queue d’un animal que l’on n’a pas réussi à abattre ».
👉 La véritable réalité réside dans le fait que de nombreuses personnes se taisent et se contentent d’observer, tout en étant méprisées.
Non seulement les opinions divergentes ne sont pas prises en considération, mais celles et ceux qui osent exprimer un point de vue différent de celui du gouvernement font souvent l’objet d’intimidations.
👉 Certains membres de la génération Z, ainsi que de nombreuses autres personnes, ont été emprisonnés ou poursuivis pour avoir exprimé une opinion différente de l’auteur la " MAFIA", (Fanirisoa, Siteny, et Koufaly Daya compagnie), qui pratique une « captation de l’État ».


🏴‍☠️ Aujourd’hui, la diplomatie des bailleurs de fonds internationaux a évolué face à la situation en Afrique. Les relations internationales sont marquées par la concurrence entre le bloc russe et les pays occidentaux, chacun cherchant à défendre ses intérêts.
👉 À titre d’exemple, les nombreux coups d’État survenus en Afrique ces dernières années (au Mali, en Guinée, au Tchad, au Soudan, au Burkina Faso, au Niger, au Gabon, etc.) n’ont pas toujours donné lieu à des sanctions.  On estime également qu’il convient de tourner la page de la transition de 2009 à Madagascar, qu’on ne considère plus comme une source de crainte et de défiance.
C’est pourquoi on propose :
👉 La création d’une Assemblée Constituante de pré-consultation, chargée de préparer une période de transition très courte et de réformer les institutions jugées défaillantes et surtout vouer à disparaître (Assemblée nationale, CENI, HCC, Conseil d’État, tribunaux, etc.), afin de parvenir à une consultation nationale sans contestation.
L’Assemblée nationale, élue, serait remplacée par deux représentants des maires de chaque région (44 membres). La HCC serait remplacée par un collège restreint de magistrats.  L’objectif serait d’organiser des élections libres et reconnues par tous, d’adopter une nouvelle Constitution et de fonder une nouvelle République, et non une Cinquième République.
👉 Je propose de renommer le pays GASIKARA au lieu de Madagascar, estimant que ce nom serait plus conforme à l’identité nationale.
👉 Les habitants seraient appelés GASITSARA.
👉 Enfin, je propose de remplacer l’hymne national par le chant de lutte : « Zanahary ô, tahio ny tanindrazanay ».


vendredi, avril 17, 2026

🔥 TSY MIOVA NY RAFITRA. TSY MIOVA NY LALAO.

 🔥 NY EO IHANY NO EO.

Mbola averina indray ilay tantara efa fantatra: fifandimbiasana, fizarazarana, “mamadika palitao”, ary fiverenana amin’ny sehatra politika amin’ny anaran’ny “fanavotam-pirenena”.

TIM.SITENY...CHOUX-FLEURS
Elatra mirodana anatiny, saingy rehefa misy tombontsoa iombonana dia miara-milaza hoe “consensuelle” sy “inclusive”.

❗ FA IZA NO NITENY HOE "FITAKIANA IRAY"?
❗ IZA NO MILAZA HOE FIRAISANKINA?

Raha tsy mahavita mirindra ao aminy izy ireo, ahoana no hitakiany firaisam-pirenena?

👉 Ny marina: rafitra efa lany andro no averina amboarina amin’ny endrika vaovao.
👉 Ny marina: ireo efa teo, tsy nahavaha krizy, no mbola averina am-pitenenana hoe “vahaolana”.

⚠️ TSY MANAIKY INTSONY NY VAHOAKA, 

⚠️ FANAVAOZANA NY VOKANY MITOVY IHANY.

Tsy jamba ny vahoaka. Tsy adala ny tantara.

💥 FOTOANA IZAO: TSY FIOMANANA INTSONY, FA FISAFIDIANANA LALANA MARINA.

🏴‍☠️… Eo indrindra isika izao: tsy hoe manenjika olona iray — tsy i Rajoelina sy ny manodidina azy no kendrena — fa ny fanovana ny rafitra (système) mihitsy no tokony atao.

Ilaina olona mavitrika, tia tanindrazana, madio tanana, tsy manaiky kolikoly, ary indrindra tsy mamerina ny fomba fanao taloha, indrindra ilay fananganana vondrona mihidy te-hanapaka sy hanana ampihimamba ny fahefam-panjakana (capture d’État), izay arovan’ny tambajotra misy azy.

Hita izany tamin’ilay governemanta voalohany, toa mbola mitovy ihany izany ankehitriny,  ka tokony hanitsy sy hanova fomba fiasa ny governemanta.

👁️ Lalana tokana, tsy misy fanilikilihana:  mankany amin’ny firaisankinam-pirenena, izay andraisan’ny olom-pirenena tsirairay anjara amin’ny fampandrosoana ny firenena.

# Tsy Miverina Intsony
# Fanovana Marina
# Vahoaka Mifoha

jeudi, mars 19, 2026

📢 ON TOURNE LA PAGE, ON NE REGARDE PAS LA ROUTE SUR LES RÉTROVISEURS

ON TOURNE LA PAGE, ON NE REGARDE PAS LA ROUTE SUR LES RETROVISEURS

Antananarivo, 12 Octobre, 9h43
- 📣Andry Rajoelina invite les Malgaches à “faire bloc pour défendre l’ordre constitutionnel et la souveraineté nationale”. Il a condamné “avec la plus grande fermeté” qu’il y a "tentative de déstabilisation”.
⭕️Il a y eu “une tentative de prise de pouvoir illégale par la force”, considérée comme “d’une extrême gravité” qui est “contraire à la Constitution et aux principes démocratiques”.
⭕️La communiqué qui s’est adressée également à la Communauté internationale, il a appelé une dialogue étant “la seule voie et issue dans la résolution de la crise qui a traversé le pays”
⭕️Samedi, un groupe de militaires de l’Armée, réunis au Capsat à Soanierana, s’est rallié au mouvement mené par les jeunes de la GenZ et leur a ouvert la voie vers la Place du 13 Mai.
Conclusion: c'était UNE PASSATION DES POUVOIRS, Andry RAJAOELINA S'EST BARRE.

La pauvreté.
C'est facile à comprendre, prenons un Etat comme une maison commune où vivait une famille pauvre. On manquait de tout, nourriture, loyer, écolage pour les enfants, on en parle plus les vêtements et frais de bus ne sont pas dans les comptes. Pour faire plaisir aux enfants, et aussi vouloir devenir à jour comme les voisins, le père (Ranidedaka) achète une télévision. Du coup l'abonnement de l'électricité est de mise plus la valeur de la télé.
Ça ce qu'on appelle Papa Ranidedaka et les enfants ne connaissent pas la difficulté du ménage, "tsy mahalala tsy misy"
L'histoire illustre de manière poignante les défis auxquels sont confrontées de nombreuses familles vivant dans la pauvreté. L'achat d'une télévision peut sembler être un choix discutable dans un contexte de difficultés financières, mais il peut aussi être vu comme un moyen de maintenir le moral et de partager des moments de joie avec les enfants.

Il est important de reconnaître que les décisions prises par les individus et les familles dans des situations difficiles sont souvent complexes et influencées par divers facteurs, notamment culturels, sociaux et économiques. Plutôt que de juger ces choix, il est crucial de comprendre les circonstances sous-jacentes et de chercher des solutions durables pour lutter contre la pauvreté et améliorer les conditions de vie.

Pour aborder efficacement la pauvreté, il est essentiel de mettre en place des politiques et des programmes qui soutiennent l'éducation, l'emploi et l'accès aux services de base, tout en favorisant une économie inclusive et durable. La solidarité et l'empathie sont également essentielles pour bâtir des communautés plus résilientes et équitables.

📢 Aleo hazava ny marina. / Mettons les choses au clair

La pauvreté, ce n’est pas un choix. C’est une réalité qu’on vit, imaginons un instant:
Une maison. Une famille. Rien ne suffit. Pas assez de nourriture, difficile de payer le loyer, les frais scolaires deviennent un luxe. Les vêtements et le transport ? On n’en parle même plus.
Et pourtant… un jour, le père RAINIDEDAKA Clovis décide d’acheter une télévision.
Certains vont juger. Dire que ce n’est pas raisonnable. Que ce n’est pas une priorité.

Mais ont-ils compris ?
Cette télévision, ce n’est pas qu’un écran.
C’est un moment de répit. Un sourire sur le visage des enfants. Une illusion de normalité dans un quotidien fait de manques. C’est ça, la réalité de familles nombreuses.
On fait des choix avec ce qu’on a… et surtout avec ce qu’on ressent.

Comme on dit : “tsy mahalala tsy misy”
— ceux qui n’ont jamais manqué ne peuvent pas comprendre.
Alors au lieu de juger, essayons de voir plus loin.
La pauvreté n’est pas un manque d’intelligence ou de volonté. C’est un manque d’opportunités.
Ce dont les familles ont besoin, ce ne sont pas des critiques. Ce sont des solutions :
➡️ une éducation accessible
➡️ des emplois décents
➡️ des services de base pour tous
Et surtout… un peu plus d’humanité.
Parce qu’au fond, personne ne choisit de vivre dans le manque. Mais tout le monde mérite de vivre dignement. Quand ça vous arrange, vous dites que Madagascar est le pays le plus pauvre du monde.
Mais quand ça ne vous arrange pas, vous méprisez ces mêmes pauvres.

Vous dites :
– qu’ils vivent à la lumière d’une lampe de fortune "jiron'akoho",
– qu’ils vendent leur vote "hala-bato no nahalany azy"
– et quand ils se lèvent pour donner leur avis, vous les traitez de « gens achetés » "foza orana"

❗ Pourtant, ce sont eux.
👉 Les 80 % des Malgaches.
👉 La majorité silencieuse.
Des gens qui ne comprennent même pas ce que signifie 1,90 $ par jour…Parce que pour eux, c’est abstrait. C’est à peine l’équivalent de 2 litres de carburant.

⚡ Parlons réalité :
– Seulement 36 % des Malgaches ont accès à l’électricité.
– Parmi eux, 14 % seulement sont réellement abonnés à la JIRAMA.
– Et 16 % ont l’électricité… mais mangent à peine à leur faim "vary ambany tsinay".
👉 Voilà la vérité du pays.
👉 Voilà la réalité que certains refusent de voir.

NAREO ETO AN-DRENIVOHITRA, OUVREZ LES YEUX.
Vous êtes moins de 16 % de la population. Mais vous profitez de l’essentiel : routes, électricité, eau, salaires publics, crédits.
Pendant ce temps, la majorité — les paysans, les zones rurales — survit. À pied-Sans infrastructures.

Avec moins de 1,90 $ par jour.
Alors dites la vérité : où va l’argent ? Parce que sur Facebook, vous parlez entre vous.
Vous ne voyez qu’Analakely. Vous débattez, vous critiquez… mais vous ne voyez pas le pays réel.

On vous construit le téléphérique ? Encore vous qui vous plaignez le plus. C'était pour vous, ny "eny amabany tanana" même le bus ils regardent passés.Ils comptent chaque ariary pour payer un taxi-be. Mifampisintona midina foana.
On critique tout. Renimalala no te hampihindram-bola amin'ny mahantra eo koa, "atao mamba lanin-dreniny".
On jalouse.
On bloque.
Résultat ?
👉 On n’avance pas.
👉 On reste pauvres.
👉 Refuser tout projet ne nous fera jamais avancer.
65 ans d’indépendance. Résultat ? Un des pays les plus pauvres du monde.

Pourquoi ?
Parce qu’on vit dans un système qui n’est pas le nôtre.
Une démocratie copiée, collée.
Une Constitution importée.
Des institutions déconnectées de nos réalités.
On a oublié qui on est.
On a oublié le fihavanana.
La solution n’est pas ailleurs. Elle est chez nous.
👉 Le fokonolona
👉 Le pouvoir qui part de la base
👉 Le consensus — le VATOEKA
Un système malgache. Pas une copie. Rappelez-vous Ratsimandrava.
Il a voulu ça.
Il a été éliminé.
Pourquoi ?
Parce que ça dérangeait, méfiez-vous ils sont toujours là sous toutes les formes.
Et depuis ? Le néant











dimanche, novembre 02, 2025

RELATIUON DE MADAGASCAR ET DE LA RUSSIE

 


🇲🇬... Madagascar cherche à écrire une nouvelle page de son histoire en affirmant sa souveraineté et en recherchant des partenariats équilibrés. La Russie a exprimé sa volonté de collaborer avec Madagascar, ce qui pourrait transformer le pays en un acteur clé de l'océan Indien. Cependant, cette alliance pourrait avoir des implications significatives, notamment en termes d'exploitation des ressources minières.

🇲🇬...Ce mouvement s'inscrit dans une tendance plus large de l'Afrique qui cherche à définir ses relations internationales et à assumer ses orientations. L'avenir de cette alliance déterminera si elle apportera les résultats escomptés. Une chose est certaine, cependant : cette démarche symbolise une nouvelle diplomatie audacieuse et fière pour Madagascar et potentiellement pour l'Afrique.

*Les enjeux clés de cette alliance sont* :

🏴‍☠️- *Souveraineté nationale* : Madagascar cherche à renforcer sa souveraineté et à prendre des décisions qui correspondent à ses propres intérêts.
🏴‍☠️- *Partenariats équilibrés* : Le pays recherche des partenariats qui lui permettent de maintenir son indépendance et de bénéficier de manière équitable des avantages économiques.
🏴‍☠️- *Exploitation des ressources minières* : L'alliance avec la Russie pourrait conduire à une exploitation massive des ressources minières de Madagascar, ce qui aurait des implications environnementales et sociales importantes.
🏴‍☠️- *Positionnement géopolitique* : Cette alliance pourrait positionner Madagascar comme un acteur stratégique dans l'océan Indien, ce qui pourrait avoir des implications géopolitiques importantes.

👁️.. L'Inde et la France ont déjà des relations de défense établies avec Madagascar, et l'arrivée de la Russie dans ce paysage pourrait modifier les équilibres existants. Madagascar devra naviguer prudemment pour maintenir ses relations avec les différents acteurs géopolitiques tout en préservant ses intérêts nationaux.

jeudi, octobre 23, 2025

RAVATOMANGA LE CAPITALISTE

🏴‍☠️..🏴‍☠️ NY TOLONA AMIN'IZAO: FIVERENAN’NY TANTARA SA FIVERENAN-DALANA?

 

Raha mandinika lalina ny zava-misy eto Madagasikara amin’izao fotoana izao isika, dia tsy azo lavina fa misy itoviana amin’ny zava-nitranga tamin’ny taona 1972. Miverina indray ireo feo sy fitarainana efa henontsika taloha: adi-tsaranga, fanjakazakan’ny mpanankarena, fanodinkodinam-bato amin’ny fifidianana, ary rafitra mihidy tsy azon’ny maro idirana.

Kanefa, tsy mitovy tanteraka amin’ny taloha ny tontolo iainana. Tamin’izany andro izany dia nisy ny fizarazarana mazava teo amin’ny Kapitalisma sy ny Sosialisma. Ankehitriny kosa, efa miova endrika ny zava-drehetra. Na ireo firenena nantsoina hoe sosialista aza dia efa mampifangaro rafitra kapitalista amin’ny fomba manokana ho azy.

👉 Midika izany fa tsy ady ideolojika intsony no atrehintsika, fa olana amin’ny fomba fitantanana sy fampiharana ny rafitra misy.


🏴‍☠️ NY DEMOKRASIA NADIKA VILANA SY TSY NIFANARAKA TAMIN’NY SOATOAVINA MALAGASY

Ny demokrasia tandrefana, rehefa nalaina tahaka nefa tsy nisy fandinihana lalina sy fampifanarahana tamin’ny kolontsaina malagasy, dia niteraka olana lehibe:

  • Ny vola no lasa fototry ny fahefana
  • Ny mpanankarena no mifehy ny rafitra politika
  • Ny fananam-panjakana lasa fitaovana ho an’olom-bitsy
  • Ny vahoaka madinika vao mainka latsaka an-katerena

Ny vokany dia rafitra antsoina hoe demokrasia, kanefa amin’ny tena izy dia manamafy ny tsy fitoviana sy ny tsy rariny.

Izany no mahatonga ny hatezeram-bahoaka tsy eto Madagasikara ihany, fa manerana izao tontolo izao, satria maro no mahatsapa fa tsy mitondra rariny ny rafitra misy.


🏴‍☠️ NY KAPITALISMA TSY VOAFEHY SY NY FAHEFAN’NY VOLA

Rehefa tsy voafehy ny kapitalisma dia miteraka rafitra antsoina hoe “trust”, izay midika fa orinasa na vondrona vitsy no mifehy sehatra lehibe amin’ny toekarena. Lasa RAVATOMANGA dia misolo ny KARANA indray.

Amin’izany toe-javatra izany:

  • Potika tsikelikely ny orinasa madinika
  • Mihamafy ny ampihimamba
  • Mivelatra hatrany ny elanelana eo amin’ny mpanankarena sy ny mahantra
  • MAFIA sy JIOLAHY no eo amin'ny FITONDRANA

Ny vola dia toy ny tadio: arakaraka ny itomboany no vao mainka mampitombo ny fahefany, ary misintona izay rehetra manodidina azy.

👉 Ao anatin’ny fahantrana lalina indrindra no tena mitombo haingana ny haren’ny sasany. Mitranga eo ny andihan'olona vaovao.


🏴‍☠️ FANONTANIANA LEHIBE: HANDRAVA SA HANORINA?

Ny tantara dia efa nampiseho fa ny fandravana rafitra tsy amim-piheverana dia mety hiteraka fahavoazana lehibe kokoa noho ny tombontsoa antenaina.

Ny zava-nitranga tamin’ny 1972 dia ohatra mazava: na dia nisy aza ny finiavana hanova, dia mbola mitoetra hatramin’izao ny olana fototra, indrindra ny fahantrana. Ny FIKAONANDOHAM-PIRENENE niverimberina tsy nahitana vokany, fa ireo TIA KELY IHANY NO TONGA EO AMN'NY FITONDRANA

👉 Noho izany,  tokony ho ny fandravana NY RAFITRA MATY EO no tanjona voalohany, entina ananganana rafitra vaovao sy maharitra TENA MALAGASY

Ny firenena sasany dia mampiseho fa azo atao ny mampifandanja ny haren’ny tsirairay sy ny tombontsoan’ny firenena iray manontolo. Mitsinjo ny madinika sady manome lanja ny efa mba nisondrotra tamin'ny FIAINANA


🏴‍☠️ NY LALANA TOKONY HIZORANA: RAFITRA MALAGASY MARINA

Raha te hanana fiarahamonina marina sy maharitra isika dia tsy maintsy miverina amin’ny fototra:

  • Ny Fokonolona no fototry ny fahefana
  • Ny Fihavanana no iorenan’ny lalàna sy ny fitondrana
  • Ny rafitra politika tokony hifototra amin’ny fitoviana sy ny mangarahara
  • Ny fifidianana tsy maintsy ho madio sy eken’ny rehetra
  • Ny fitsarana tokony ho mahaleo tena tanteraka

👉 Tsy maintsy atsangana rafitra iray mifanaraka amin’ny maha-malagasy antsika, fa tsy maka tahaka fotsiny izay avy any ivelany.


🏴‍☠️ FAMARANANA: TOLONA HO AN’NY FANORENANA, TSY HO AN’NY VALIFATY

Ny tolona dia tsy tokony hivadika ho fitaovam-pankahalana na famaliana faty. Izay voizin'ireo nandika lalana tamin'ny Fitondrana teo aloha, nahatonga figadrana na fandosirana tany ivelany. Ireo niady mafy nanongana ny Fitondrana teo aloha, ary tonga ho Fankahalana olona tsotra izao.

Eny, tokony hisy ny fitsarana sy ny fanasaziana ireo izay nandika lalàna. Saingy tsy izany no tanjona farany. 

👉 Ny tena tanjona dia:

  • Fananganana firenena marina tena malagasy: 
  • RAFITRA mazava tsy hisia'ny FIVONGONAM-PAHEFANA amina FILOHA. 
  • Ny rafitra mitondra an’i Madagasikara amin’izao dia tsy mahavita mitondra fahamendrehana, tsy mahavita mampandroso, ary tsy mahavita miaro ny hasin’ny vahoaka.
  • Fanomezana fahafahana mitovy ho an’ny rehetra
  • Fampitsaharana ny rafitra miteraka fahantrana

🏴‍☠️ FANOVANA NY ANARANA MAHA-IZY AZY ANTSIKA

👉 Ovaina nyy anaran’ny firenena ho "GASIKARA",  fa ilay oe MADAGASIKARA anarana tsy misy dikany mazava

👉 Ny olom-pirenena dia ho: "GASITSARA", mifandraika tsara amin'ilay anarana

Izany dia:

  • fanehoana fiandohana vaovao
  • fanapahana amin’ny fahalovana taloha
  • fananganana maha-izy azy vaovao mifototra amin’ny fahamarinana sy ny fahamendrehana

Raha tsy izany, dia hiverina hatrany ny tantara, ary ho very indray ny taranaka ho avy.

vendredi, octobre 03, 2025

🏴‍☠️ ... Kihon-dalana ho an'i ankizy Gen-Z

 👉 Kihon-dalana izao — fotoana hanovàna lalana ho amin’ny fampandrosoana tena izy, ry Gen-Z !

65 taona izao no niainantsika tao anatin’ny rafitra tsy nahavokatra. Vokany: lasa isan’ny firenena mahantra indrindra eran-tany isika. Tsy kisendrasendra izany — fa noho isika mbola mitafy rafitra tsy mifanaraka amin’ny maha-izy antsika.

👉 Ilaina lazaina mazava:
Ilay “demokrasia” nalaina avy any ivelany dia tsy voatery ratsy. Fa tsy ampy raha adika fotsiny, nefa tsy mifanaraka amin’ny kolontsaina sy ny soatoavina malagasy — indrindra ilay FIHAVANANA sy ny FOKONOLONA.

👉 Koa inona no làlana?
Miverina amin’ny fototra, fa manavao amin’ny fomba maoderina.

➡️ Rafitra miainga amin’ny FOKONOLONA
➡️ Fahefana avy amin’ny vahoaka, eny ifotony
➡️ Fifidianana madio sy akaiky ny olona (latsabato eny anivon’ny fokontany)
➡️ Rafitra miakatra tsikelikely, miainga amin’ny safidin’ny maro
➡️ “VATOEKA” — fanapahan-kevitra eken’ny rehetra, mifototra amin’ny fifampitokisana

👉 Tsy hevitra vaovao tanteraka izany. Efa nisy nitondra izany vina izany, toy ny Richard Ratsimandrava. Tsy tontosa anefa izany tamin’izany fotoana izany. Ankehitriny, anjarantsika no mandray sy manatsara azy.

👉 Amin’izao fotoana izao kosa:
Tsy fanonganam-panjakana no vahaolana. Efa hita ny vokany.
Fa mila tetezamita milamina, ara-dalàna ary eken’ny rehetra.

➡️ Fampihenana tsikelikely ny fahefana misy, tarihin’i Andry Rajoelina ho amin’ny andraikitra vonjimaika sy mampiray
➡️ Fananganana governemanta tetezamita hiomana amin’ny rafitra vaovao
➡️ Fampidirana olona manana traikefa sy fahamatorana, toy ny Raymond Ranjeva sy Christine Razanamahasoa, hanome antoka ny fahamarinan-toerana

👉 Ary ianareo, ry Gen-Z:
Ianareo no hery vaovao. Ianareo no mahafehy ny tontolo digital sy intelligence artificielle.
Anjaranareo ny:

  • Mandrafitra Lalàmpanorenana vaovao mifanaraka amin’ny zava-misy
  • Mamorona rafitra mangarahara sy tsy azo hosoka
  • Mampifandray ny nentin-drazana sy ny teknolojia

🔥 Tsy fanovana tarehy intsony no ilaina — fa fanovàna lalina.
🔥 Tsy kopia intsony — fa rafitra avy amintsika, ho antsika.

👉 Kihon-dalana izao.
Na mbola hanohy ny lalana efa tsy nahomby…
Na hanangana ho avy vaovao, miainga amin’ny maha-izy antsika.

Safidy anareo izany.

mardi, septembre 30, 2025

Miverimberina ny ntatara

... miverina, miodikodina eo ny tantara fa eo ihany isika, 1972, 1991,2002, 2025 izy ity. Tolom-bahoaka miady amin'ny fahantrana daholo ary nanameloka ny mpitondra eo an-toerana. Be loatra ny elanelana misy eo amin'ny mpitondra sy izay mahita tombontsoa amin'ilay fitondrana ka manankarena tampoka.

Ireo mpanankarena, millionaires ireo indray no mbola tolorana millions nde hijery baolina any ivelany.

Jereo ireo tranobe mijoalajoala etsy sy eroa, manangana

 tanana ho an'ny mpanankarena, fikambanana mpivarotra zavatra lafo-vidy amin'ny toerana iray. Izay ilay fandrosoana amin'ny alalan'ny herin'ny vola, tsy misy maharatsy azy, fa ny fanontaniana dia oe avy aiza ilay harena tampoka?

Na inona na inona no lazaina tompoko, ilay harena mintsy dia azo avy amin'ny hatsembohan'ny mahantra, voamarina izany isaky ny misy krizy na anaty firenena iray na krizy maneran-tany, ohatra 1929. Mpanjifa no mody hilazana azy, fa mbola mizara maromaro toa izao: miditra eto Madagasikara ilay vokatra. Devises no nividianana azy, mpanakarena maromaro no misitraka amin'izany. Manaraka azy eo ireo olona mpanelanelana, mpiantoka, mpanao varobotry no tena fiantso azy, ilay sady tsy mitatatra no tsy mivoly farihy, ireo no mapisondrotra vidim-piainana satria maka tombony mihoam-papany no antopiainany.

Ilay tena mpanjifa no miantoka farany, satria misy ilay atao oe mahitahita koa mbola mitaingina ao amin'ilay rohim-panampangana.  Ireo ilay mahantra indrindra eran-tany, 80 % na 90 % an'ny malagasy, mitsilo amin'ny jiron'akoho, rehefa mba mifidy dia hala-bato ny vatony. 

Etsy andaniny 16 % ny malagasy no misitraka ny harena, tena mpanjifa ny jiro miampy 14% mpamelona ny JIRAMA, hanamboaran-dalana, mametraka izay mpitondra tiany hapetraka eo mba tsy handrava ny fihinanany. Mpanao kolikoly, amin'izay ataony rehetra: fanadinam-panjakana, mividy mpitsara, mpanambaka mpifidy, mpanome saosy Polisy,manipikely sady ts'isy farany any amin'ny birao hidirany. Ny loza ami'atambo, iz'ireo ihany no mitaraina any amin'ny mpanao gazety vahiny eran-tany, ny fraisamonimpirenena eran-tany ny amamin'ny fisinan'ny risoriso sy tsolotra isankarazany misy eto amin'ny firenena. 

Eo isika izao, sady tsy voavaha no tsy ho vahana ny olan'ny Jiro e! Zany ve dia tsy hazava. Vola tsitokotsiforahana no lany amin'io JIRAMA IO. zao no tantarany: EEM (Eau et Électricité de Madagascar) ny anarany taloha, vao lasa ny vazaha dia ilay toeran'ny vazaha no nifampitadiavana tao. Samy te hitsetsitra tao, nandritra ny 65 taona izao. Ny mpiasa tao tsy nandoa vidin-jiro, ny Fanjakana nifandimby tsy nanavao fa nitsetsitra fotsiny koa. Hatramin'izao dia mbola mitohy ny fanaovana *tantely afa-drakotra* an'io orin'asa io, ary ao anatiny ao marobe no te hanoy ny fomba ratsiny.

Vola tsy tokotsiforohana no hatelin'io, ary teo Ingahy Rajoelina no diso paika (raha vao tonga eo aho dia vitako ny manome jiro anareo), nidona tamin'ny rindrina. Ny toha-drano Sahofika tsy maintsy niadiam-barotra indray fa saika nisy hanelanelana haka tombony araka izay zokiny. Ao anaty JIRAMA ao misy MAFIA BE, mpangalatra solika, mbola miazona mafy ny contrat hamatsy solika ny groupes électrogènes mampande ny jiro, syndicat ny mpiasa matanjaka be fikambanan'ireo miaro ny tombotsoany tsy mandoa vidin-jiro sy rano. 

Fehiny: sady tsy vita io olan'ny Jiro io no tsy ho voavaha vetivety. Averiko indray 16%, miampy 14% mpamelona ny JIRAMA. Ny ambony, ireo mahantra velona tsy manana 1,9 $/jour, famaritana ny fahantrana lalina, mahatonga an'i Madagasikara firenena mahantra indrindra eran-tany.

Tsy manaiky hanampy ny pamatsy vola ary ny 16 milliards amin'ny PIB ntsika, ampahany betsaka no mande ao.

Ireo mahantra indrindra tsy mba afaka mpanjifa ny jiron'ny JIRAMA, lazainareo fa jiron'akoho ny mba omena azy, ary raha mifidy iz'ireo dia lazainareo fa hala-bato ny vatony. Inareo miady mafy hanamboaran-dalana, ny an'ireo mahantra ireo vola hitaingenana taxi-brousse aza tsy misy.


Eto amin'ny kihon-dalana isika izao, raha teraka tamin'ny 2009 ny ankizy, efa 16 taona, raha 10 taona izy tamin'izany mbola tsy nahatsiaro ny tolona fa 25 taona amin'izao.

Ity misy tarehi-marika kely nataoko raha miainga amin'ny 1 275 225 ny vahoaka eto Antananarivo tamin'ny 2019,ary 2,4% isan-taona ny fitombon'ny, mponina:

1965: Tsiranana 233 566 hab

1979: Ratsiraka = 351 756 hab

2004: Ravalomanana = 829 611 hab

2009: Rajoelina = 969l71 hab

2019: réf 1 275 225 habitants

I Ratsiraka no nanamboatra an'Andekaleka 351 756 hab ny mponina teto Antananarivo, nisitraka an'io jiro sy rano io. Tsy nisy fanaovana drafitrasa tao aorinan'izay dia atolotra anareo ankizy ny mandinika ny mitsakotsako. 

Ozy aho oe tena ankatoaviko ny hetsika satria jiro tapaka sy rano tsy misy ny andro-piainanreo hatreto, tolorako mahereza ianareo. 

Ny grève, lova avy amin'ny La Frantsa, fa any aminy ny fandrobana tsy mpangalatra PPN dia hanaovana selfie avieo. Ny fitokanana dia avy amin'ny tsy fahafaham-po amin'ilay fitondrana. 

Ny fandrobana indray dia valifaty amin'ilay tsy fahafaham-po ary any amin'ilay heverina fa mahazo tombo-tsoa manokana, (ireo voalazako ery amboalohany) ao amin'ny fitondrana no miantefa. Maka ny anjarany amin'ireo mpanakarena ny mahantra, satria fantany fa tsy mba afaka misitraka amin'ireny izy amin'ny andro tsotra.

Mandalo an'ireo vitrines mirantiranty, mangazay natokana ho an'ny mpanakarena, feno entana farak'izay lafo tsy ho takatry ny fanjifany. Restaurants sakafony herinandro ny vidin'ny entrée sy ny hamburger fotsiny,ny pizza tsy lazaina intsony fa indray mande isan-taona izy vao mihinana ampahany kely amin'izany. 

Lava ny azo lazaina fa any amin'ny Fanjakana ny baolina hamahana ny olan'ireo ankizy zanantsika ireo. 

Diso paika ny fitondrana Rajoelina, fa tokony laharam-pahamenana voalohany ny jiro sy ny rano, fahatelo ny fanamboarana simenitra hanaovana toha-drano sy ny trano fonenana, makany amin'ny tena fandrosoana. Zay vao ny asan'ny fitondrana an-davanandro, tsy maintsy ataony: fandriam-pahalemana, fahasalamana, fanabeazana.

Alaivo sary an-tsaina oe fianakaviana iray mahantra be ny firenentsika, ny PIB ntsika 16 milliards de dollars, Aliko Dangoté mpanakarena indrindra eto Afrika manana 13,90 millards de dollars, 2023 niakatra hatramin'ny 20 milliards 

Ny ao an-tokatrano tsy ampy hivelomana velively: sakafo, hofa-trano, saran-dalana, ny akanjo sy ny fialam-boly efa tsy misy tokotaniny. Dia ozy ny Rainareo oe ndao hividy télé fa mahamenatra ny fiarahamonina, io misy hanome téléphonique ndao hitrosana, zany oe tsy maintsy mampiditra jiro zany nefa iny no tena mandany vola.

Ny vahaolana anefa tokony miaritra amin'ny labozia dia mba misakafo tsara.

Raha mahasahy an'izany isika malagasy, fa tsy mimenomenona eto dia mandroso Madagasikara.

Fa ity misy fanitsiana kely momba ny téléphérique. 

Orinasa Frantsay iray no nanolotra tolotr'asa hanao an'io eto Madagasikara, ary manaiky ity farany fa aloha tsikelikely miankina amin'izay vola hitrandrahana azy eo. Raha tsy mande tsara moa io tolotr'asa io dia miantoka ny trosa ny Fanjakana. 

Eto amin'izay no valiteny mazava hisarihana ny sainareo tsirairay.Téléphérique no misy omen'ny mpamatsy vola mba azahoany tombony dia izay zany fa tsy oe " mba omeo anay ary ilay volanareo tianareo hanaovana an'io resahanareo io hanaovanay zavatra hafa makatsy na makaroa". Ohatra tsotra be "misy olona iray hanome anareo tomobilina eo apelatanany hangalany tombony aminareo dia ozy nareo oe" an! an! omeo anay ilay vola vidina fiara hividiananay trano, sy vary fa sahirana be zahay. Mipetraka tsara ilay oe mampindram-bola amin'ny mahantra koa tsy efa manantena ve fa ho veri-vola ilay mampihindrana. 

Izany io ataonareo tsy tia téléphérique io, taingeno aloha fa hita eo ny tohiny. Dia ozy nareo oe tsy takatry ny mahantra akory ny mitaingina ilay zavatra, dia ozy aho oe ianao ary mahantra koa, ny makany an-kibo ary tapa-tsinay.

Dia tonga eto isika, dia oe diso ny Fanjakana nisafidy io tolotra Téléphérique io. Zay ilay demokasia nadika tamin'ny tandrefana, rehefa lany eo dia zay ataony eo aloha.

Zah aloha mahita fa tsy mety amin'ny fomba amam-panaontsika, fisainantsika malagasy ilay izy, ary anisan'ny mampahantra antsika malagasy. Na koa oe hizihatra amin'io dia mbola hianatra, hifandrafy, hifamingana eto aloha ampolotaonany hoavy indray, miandry ireo taranaka Z ngamba hitondra firenena,raha manaiky hiala eo ny tanora zokiny. 

Raha mihindram-bola amina milliards de dollars maromaro hindramina hitrandrahana ny harena ankibo'ny tany, toa ny fanaon'ireo firenena matanjaka ireo, dia ho afaka vetivety izao fahantrana izao. 


mardi, janvier 14, 2025

MANAO AKANJO MANENDRIKA NY HAFA ISIKA

 

... tsotra be ny fanazavana an'io sary io ary singa iray fotsiny mahatonga amin'izao fahantrana mangitsokitsoka izao , firenena faran'izay maloto indrindra eto ambonin'ny tany. Miraviravy tanana tsy mety miasa ny olona, firy moa izay ny paik'ady nentina teny amin'ny tantsaha hampivoarana ny fambolena, ny fitaovana nozaraina ho an'izay ireo hatramin'ny 1 ère repoblika fa e! e!.

Naroso ny vary en ligne tany amin'ny 1964 fa ny teny amin'ny sisin-dalana hitan'ny mpisapanjakana (MAER) ihany no nataony.  Nozaraina tracteur isaky ny Fivondronana miaraka amin'ny lela-vola tsy toko sy forohana, nasiana ny banky ho an'ny tantsaha BTM, fa ny tracteur lasa taxi-brousse ny vola nosamborina nividianana moto sy nohanina tsotr'izao tsy nande any amin'ny famokarana velively.

Ny omby beronono: i Ravalomanana saika mba hamonjy ny tantsaha, lasa izy tenany no niompy azy. Mba naka tahaka Rajoelina nozaraina gratuit ho an'ny orange mpisolelaka fitondrana ilay omby. 
Mba saika hanao investissement entina hampiodina ny tananan'Antananarivo Naina Andriatsitohaina, lasa oe mpanodikodina ny volan'ny CNAPS, fa aleo ihany mivarotra eny amoron-dalana, ny tsena natao nidongina tsy nety nivarotra tao anatiny. Aleo ihany ny fako arina eny ivelan'ny bac fanariam-pako, amin'ny fotoana izay mahametimety, amin'ilay fotoana ts'isy mpadroaka fako iny. Hangalarina tamakoa sy izay vy rehetra hita amin'ny fanana-panjakana.

Maro no azo tantaraina fa ny tena marina raha vao misy fifidianana dia ozy ny olona oe "ndao rangahy ilay firenena mintsy no dorana ara-bakiteny a !" Tranga efa nisy hatrany amin'ny repoblika voalohany io, ary ny tenako efa namono afona doro-tanety, tamin'ny ratsa-kazo tamin'izany, tsy indray mande. 

Valiny mazava ny antony nahatonga izany, ilay Firenena mintsy no miakanjo manendrika ny hafa, tsy mety amin'ny fitiavany ilaina amin'ny fiainana, tsy mitovy amin'ny fitafy nenti-paharazana, any ka tsy hajaina, lotoina, rovitina, hamidy daholo izay any anaty paosy any (volamena, bois de roses, sokatra...), dorany, hamidy amin'ny Vazaha sy ny Karana,fa raha samy gasy tsy mety "samy tompony ihany". Na ny mpitondra teo aza samy nivarotra tanindrazana daholo. 

Tena manamafy izany ireo mpanao politika marobe miala an-daharana, Conseiller spécial ny Président de la République no mivadika manaratsy ilay Président, Praimisitra no lasa eny Ambohijatovo manonga-panjakana, tanana hakavanan'ingahy Prezida no lasa RAZANAMANINGANA. 

Ilay demokrasia tandrefana mintsy no tsy azontsika na ny tena marina koa ngamba mila taona maro dia maro ohatran'izy ireo isika hametraka izany. Fehiny TSY METY AMIN'NY PIÈCES NTSIKA, fa ny Frantsay renimalala aza izao efa tsy dia makany intsony, sa moa ity farany koa no alain-tahaka. 

Ny mpitondra lany amin'ny demokasia ozy ny tompony no mitondra manatanteraka ny fampanantenana nataony nahalany azy. Ny antsika aloha hatreto, 65 taona izao, nahongana teny amin'ny 13 mai ny fitondrana, dia io mbola misy mivoy io ihany aty amin'ny 2025. Ilay fitondrana rehefa tsy mitovy amin'ny fihevitritsika, tokony hampidirina ao amin'ny fomba fiasany izay heverintsika ho vain-do han-raharaha, dia tsy azo ekena mintsy, dia lazaina fa mpitondra tsy mihaino tsy mahay, tsy alehany, tsy mitsinjo. Raha raisina amin'ny fijery tsotra dia ohatra ny olona iray manao lahasoratra, efa misy rafitra matipaika entiny manangana azy dia misy motsaingoka eny oe zao no tokony holazainao amin'io lahatsoratra io. Marina fa tsy ahafehy ny zavatra rehetra ilay lahatsoratra fa raha manana hevitra ianao ataovy ny lahatsoratra mitondra ny hevitrao. Ndana ento eny amin'ny mpitsara amin'ny fotoam-pitsarana, dia ny VAHOAKA izany. 

Ny olana koa moa ilay mpitondra tonga eo amin'ny fitondrana amin'ny fifidianana tsy dia mazava, misy hosoka, misy hala-bato, lasa manao fitondrana manao dikavilana an'ilay DEMOKRASIA tandrefana ka toa sarina fitondrana tsy REFESI-MANDIDY. Hita foana izany fa faran'izay ilay fanonganana ny Lehiben'ny SENAT, nahatezitra olona maro.(ref: hafatra ho an'ny namako iray)

Efa ela no mitaraina ny manam-pahaizana, mpitsara iraisam-pirenena, lehiben'ny Akademisiana Malagasy ny Pr RANJEVA, tsy atoro amin'ny fandinihana toe-javatra misy rehetra fa mila mpitondra marina ny Firenena. Ny FFKM sy ny mpitondra fivavahana sasany, mivoy hevitra amin'ny rivotra.
 Ny hatongavana amin'izany dia tsy misy afa-tsy amin'ny fiverenana an-doharano. Mametraka fiarahamonina miainga amin'ny FIHAVANANA dia tsy inona fa "llo manamandina ny fiarahamonina malagasy ka ny mpisakaiza toa mpiombon-dra ,ny mpifankatia toa mpiombon-ndreny . Ravadravaka eo am-pivoriana izy, kofehy ifamatorana amin'ny sarotra.  Ny fitsimbinana ny fihavanana dia midika ho arofanina tsy hianjeran'ny mpiara-monina, mampiray fikambanana, mpiara-miasa, mpianakavy ao anaty hantsan'ny ady lahy sy fisaraham-bazana, ho tondrozotra mankany aminin'ny fifanampiana sy fifankatiavana ary fifandeferana" izay ilay izy. 
Ny hatongavana amin'izany dia mametraka Lalam-panorenana miainga amin'ny FOKONOLONA, avy any no miainga ny hevitra rehetra, mifehy ny fitondrana  ara-tsosialy, ara-toekarena, indrindra ara-politika. Amin'ny alalan'ny Fifidianana sefom-pokotany VOAFIDIN'NY VAHOAKA eny ifotony, tena latsa-bato ara-bakiteny, amin'ny sari-teny oe VATO EKENA, vato alatsaka ao anaty satrok'ilay olona ho fidiana.

Efa natomboka ihany izy io tamin'ny fitondrana Gl RATSIMANDRAVA, nifitotra tamin'ny laha-hevitra oe VATOEKA, fa novaina, noravain'ireo tsy mataho-tody, noho ilay RAFITRA FOKONOLONA tena nanohintohana ny rafitra sosialisma tamin'izany, indrindra moa ny demokasia Tandrefana. Nanembatsembana ny fihinanan'ny voanjo sy ireo mpiara-dia aminy, izay efa teo foana, dia tsy iza fa ireo namadika tanindrazana, nanolotra ny Madagasikara ho zanan-tany. Vokany 65 aty aoriana Firenena mahantra sy maloto indrindra erän-tany isika (1). 

Manana manam-pahaizana isika, andronareo tanora teraka aty amin'ny manodidina ny taona 2000 izao, hialao lavitra ireo mpanao politika teo aloha fa efa tsy nahavita. Ampisehoy fa tompon'ity firenena ity ianareo 

Amen be. 

(1) VATOEKA: https://www.persee.fr/doc/autog_0338-7259_1977_num_39_1_125

mardi, décembre 12, 2023

ET SI MADAGASCAR N'EST PAS SI PAUVRE QUE CELA

 L'argent permet-il de mesurer la pauvreté ?

Non - bien que la richesse le serait tout à fait. Dans tous les pays industrialisés très développés, il existe une bureaucratie très développée avec un système financier et fiscal qui est arrivé à maturité au cours de nombreuses décennies. Dans les pays pauvres, ce système existe également, mais il est beaucoup moins efficace. Ils sont sujets à une forte corruption et au chômage. Les impôts ne sont également versés que de manière sporadique. C'est un cercle vicieux auquel de nombreux pays ne peuvent plus échapper seuls. Mais si les impôts ne sont pas payés et que les systèmes d'aide sociale n'existent même pas, comment un État peut-il savoir combien d'argent circule ?

Il ne le sait pas. Dans un pays riche, quiconque accepte ne serait-ce qu'un petit boulot est déclaré, enregistré, assuré, payé et imposé. A Dago, ce n'est certainement pas le cas. C'est précisément là que réside le point faible des statistiques : la pauvreté est presque toujours mesurée en fonction des flux financiers mesurables. Avec parfois moins de 5% d'un revenu américain ou européen (en parité de pouvoir d'achat !), on ne peut pas survivre, même dans un trano baoritra sy trano falafa.

Le paiement de biens et de services échappe donc en partie à l'État et n'apparaît pas dans les chiffres parce qu'il n'est pas enregistré. Si l'argent n'est pas disponible, le paiement se fait en nature ou en contrepartie. Cela explique donc pourquoi les revenus peuvent être si bas en comparaison avec d'autres pays. Bien entendu, cela ne permet guère de mener une vie sûre et épanouie. Et si l'État ne reçoit pas d'argent des contribuables, il a encore moins de possibilités d'assainir son économie défaillante.

Une personne vivant dans la pauvreté financière ne vit donc pas nécessairement dans la pauvreté matérielle. On a donc besoin d'autres critères qui tiennent compte des conditions de vie.

mercredi, octobre 25, 2023

TARATASY MISOKATRA HO AN'I NAMAKO IRAY

Zao lesy a!
Isika malagasy mihitsy no efa mahantra tanteraka hatramin'ny 1972 e! 
Tadidin'ialahy isika ilay voafidy tao amin'ny Collège St Paul tao Faratsiho ho solontenan'ny (délégué) vahoaka avy any Miandrarivo tamin'ny tolona 1972? Ny tolona tamin'ireny ihany no miverina indray aty amin'ny 2023.
Teo no nanomboka ny olana ara-toe-karena sy ara-politika. 

POLITIKA 
Nofoanana ny hetra isan-dahy fa ts'ilay fitantanana sy ilay mpanodikodiana ny volam-panjakana no nitadiavana hevitra amin'ny vahaolana mazava sy matotra... loza!!! 
Tadidiko foana rehefa mandalo ao amin'ny birao an'i Papa ragaova ny tanora, faly ery oe efa lehilahy lehibe fa handoa hetra amin'izay. Ny tena marina taty amin'ny fitondrana Tsiranana dia nisy ampahan'olona tsy nahazo saosy, nitsetsitra tamin'ilay hetra dia nanao oe" foany io hetra io fa mampijaly vahoaka" mampijaly ny kamolahy tsy te hamboly sy hiasa oui. 
Zao vao tena tsapako aty amin'ny tany mandroso fa ny hetra dia 21% amin'ny karamako no taxer ny fanjakana. Ary izay foana ny apahany takina raha vao misy vola miditra aminao.
Ny tiana hatongavana dia ny hetra foana, na amin'ny fomba ahoana no hangalana azy na amin'ny fomba ahoana no mampandrosoana ilay firenena. Isika mahantra loatra nefa ny zavatra tokony atao tena tsy hita pesipesenina: lalana, fahasalamana, fanabeazana,sns...ao anatin'zany tsara ho fantatra, eny fa na ny karaman'ny mpiasam-panjakana aza mila tsy ho voalohan'ny produit interieur brut (PIB), dia ande ho aiza, hanao drafitr'asa, fanjariana inona hafa indray? Ts'isy vola intsony. 
Ialahy ve moa no atoro an'izany.
 Avieo misy mampiesona oe "manan-karena i Madagasikara, matory eo ambony harena", nga misy fahagagana avy any an-adanitra ka oe misika tokana dia mivoaka oazy ao ambanin'ny tany ao ireo harena ireo. Tsy maintsy misy fampiasam-boala goavana izany, iza no hampiasa vola aty amintsika raha tsy misy fahamarian-toerana ara-politika (stabilité politique) eo, ny fanodikodinana ny volam-bahoaka etsy andaniny fomba fanao mahazatra (sport national). 
Aza mifamitaka oe ovaina ny rafitra misy eto Madagasikara dia mande io: OVANA NY FILOHAM-PIRENENA, HCC, CENI, dia inona koa...lay sain'ny tsirairay aloha OVANA oe "inona no tokony ataoko ho an'ity firenen'ity, fa tsy oe inona no tokony ataon'i RAJOELINA, na izy 11 lahy amiko". Tokony mandoa hetra mifanaraka amin'ny fidiram-bola tandrifin'ny tsirairay avy isika malagasy dia izay vao mandroso, ny erikerika no maha-tondra-drano fa tsy ny fanampiana hitavandra amin'ny mpanam-bola, ny Banque Mondiale, FMI sns... Io vola miditra ho an'ny fanjakana io dia atao mazava tsara ny fitsijarana azy ary hisy fiantraikany mivantana amin'ny faritra, hatrany amin'ny Fokontany: lalana, fahasalamana, fanabezana, fitatanan-draharaha akapobeany miantraika mivatana amin'ny vahoaka. 
Amin'izay fotoana izay dia manana toe-tsaina ho tena tompon'ity Madagasikara ity (sentiment d'appartenance) ny malagasy tsirairay. Mino aho fa raha misy mangalatra ny jiro eny amoron-dalana eny dia ho fitsaram-bahoka ny mahazo izay tratra manao izany, volako ny niala tamin'io hoy ny olona, fa tsy ilay teo-tsaina nolovaina tamin'ny fanjanahantany oe "an'i Dada io sa an'i Neny". Izany toe-tsaina izany dia azo tarafina amin'ny fihetsiky ny olona aty an-dafy raha mahita mangalatra na manimba ireny foto-drafi-trasa hiombonana ireny.
 MATIO 6:21 - FA IZAY ITOERAN'NY HAREANAO, DIA HO ANY KOA NY FONAO. 

 POLITIKA NANOMBOKA NY 1972: 
 Impiry moa no nisy hetsi-bahoaka, fanonganam-panjakana, teto Dago 1972, 1990, 1991, 2002, 2009, 2018. Tao aorinan'ireny dia natao foana ny dinika fanavotam-pirenena, hanovana rafitra ary indrinadra noheverina hanitsiana ny tsy nety rehetra. Raha ny dinika isan-tsokajiny fotsiny, isaky ny ministera tsirairay avy: tao amin'ny tafika, momba ny fahasalamana, drafitrasam-panabeazana sns...dia maro dia maro fa inona ny vokany? Tsy hita oe nankaiza, miova lay fitondrana dia manova, manao vaovao indray, ny teo aloha very anjevony ohatran'ny...an'ny mpifana, dia izay foana. Vita ilay fanovana goavana namoizna ain'olona marobe, fandravana fananana sy fanimbana fianan'olona tsy hita isa dia tsy ireo olona nitoto nahafotsy sy nahandro nahamasaka no mitondra ilay Firenana eo anivon'ny vodrom-pahefana isam-baratonga, hatrany amin'ny Filoham-prenena ka hatrany amin'ny Directeur sy Chef de service fa olona tsy hita oe aviaiza. Ratsiraka no teo fa Ratsimandrava notifirina, ry Monja Jaona natao an-tsisim-bala, Zafy Albert no natao ho filoaha nefa na izy tenany ary niteny oe "zah nge ry zalahy tsy mahay politika e! Ry Manandafy sy Germain Rakotonirainy (RAZERY le lynx) nogadraina no niafarany nefa nitolona nahafoy ny ainy. Ny Pasteur RANDRAMANJATO Richard mpiketrika matsilo saina isaky ny tolona tsy hita oe manao inona rehefa avieo. 
Ry Ravalomanana, ny dadatoany aza nifirany naodinany ny ORINASA TIKO noho ny fitiavam-bola no tonga teo amin'ny fitondrana. Avieo i RAJOELINA, hadina zezika avadika tain'omby raha oharina amin'ny Ravalomanana i Kotozafy ihany no Leksisy. 
Efa antitra lesy ka mandika ny tantara a! Dia ozy aho oe " Rajoelina aloha no eo, misy zavatra mba vitany ihany, na nahodiny aza ny vola tokony nanaovana goudron teo an-tapon-tananan'ny Faratsiho. Normale be raha zesta no bediabe satria tsy misy vola zany eo am-pelatanana. Ny RN 44 anie tadidio fa tsy nisy vola akory dia nanaovany vato fototra e! Teo no nahatonga ilay oe "tsingolobatita an'i Razanapiera". Sao dia ataon'ialahy oe cadeaux avy any amin'ny père Noel ny fananganana ireny Sekoly, kianja, hopitaly, université, manara-penitra rehetra ireny, fa tsy ny volakely kely eo ihany no ahodikodiny eo. Ny tomobibilin'ny COVID no nozarazaraina isaky CSB2, ny bisikleta sy moto cadeaux avy amin'i Sinoa no lazainy fa fanomezana avy any aminy. Ny pont, ny Sinoa no manao azy dia izy no midedaka. 
Dia izay aloha no style an'i Nedala dia revena amin'izay fa toa misy vita ihany na kitoatoa aza hoy ny sasany. 
 Ny amin'ny fanovàna rafitra lesy dia hoy aho zay tamin'i Richard " efa antitra aho ka sady tsy mahatratra no tsy mahatoky ireo olona eo amin'izao fotoana izao, fa aleo angamba ho an'ny génération 2000 izany".
Raha ny amin'ny fandikan-dalana indray dia io démocratie nadika tamin'ny firenena tandrefana io mintsy no tsy miady amin'ny pièces ntsika,raha tena dinihana akaiky, tsy mety amin'ny SOATOAVINA malagasy mihitsy. Isika dia tsy manary ny hevitry ny tsirairay izany raha misy fanapahan-kevitra goavana. Tsy maintsy dinihana ny teny sy ny hevitry ny tsirairay, raha vao tsy izany dia misy mamalan-kira foana, ohatra: rehefa mivoaka ny fivoriana ny olona iray, na efa tapaky ny besinimaro teo aza, ary ilay olona koa nananga-tanana nanaiky izany dia lasa foana rehefa avy oe "zah efa niteny oe moa koa...", na tsy nangata-pitenenana hiteny akory aza izy tao am-pivoriana tao fa nanaiky be fahatany fotsiny, hivadiany tsotra izao satria izy nanana ny heviny tany. Ravalomanana sy Ratsiraka fotsiny aza no nifanaraka tany Addis-abeba teo anoloan'ny SADC, dia nifiran-dRavalo ny resaka koa. 

Io démocratie tandrefana io dia mifanohitra amin'izany, zay lany tamin'ny fifidianana nahazo isa 50,00001% aloha no mitondra, ny tsy mifidy tsy mikaonty, izay tsy misoratra anarana aloha iny no atao eo very zo. Ny voafidy no manao zay drafi-trasa, tsanga-kevitra tiany ho tanterahana mandritra ny mandat iray, mba tsy hitenenako oe manao zay saim-patany eo. Izay tsy lany tamin'ny fifidianana aloha dia mangina, fa tsy mijapy train eny toa ny oe "ka tokony ny fambolena, na fampianarana no ataon'io fitondrana io laharam-pahamehana", TENA TSY IZANY, amin'ny manaraka indray ny anao rehefa mahazo fahefana ianao. 
Etsy andaniny dia manana ny antoko politika niaviany ireo mitondra ireo. Eo no olana eto Dago, tsy avy amin'ny antoko iray ny mpitondra, samy manana foto-kevitra hijoroany, ary miariary izany amin'izao fotoana izao. Normale be raha ny mpikambana ao amin'ny andrim-panjakana dia ireo OLON'NY mpitondra Fanjakana avy amin'ny antoko matanjaka samihafa: nareo ao amin'ny Législative, ny Sénat moa tsy tenenina koa ny mpanohatra aza tsy nety nandray anjara, ny HCC, ny CENI, ny Mpanatanteraka, iny tsy maintsy izay. Na izany aza ianareo rehetra ireo dia samy olona manana ny maha izy azy avy vao tonga teo amin'ny toerana misy anareo tsirairay, mpandraharaha, magistrat, journaliste, Dokotera sns...fa tsy jiolahimboto teny Andrefatsena. Aty aoriana mantsy dia lazaina fa voavidim-bola, manaraka fotsiny izay lazain'ny Président sns... 
Ny azo lazaina dia tokony ho voafatotry ny hevitry ny antoko misy azy izay olona mirotsaka ao amin'ny  fitondrana, aty amin'ny tany mandroso dia tsy maintsy izay, fa tsy ady saritaka be ohatran'io adigasy io, mitsipa-doahalaka-nitana no lamaody. 
Teo indrindra ny olana mibaribary fa tsy mety amintsika io démocratie avy any ivelany io. Nanao kajikajy ara-politika ny fitondrana, mi démission Andry RAJOELINA, tsy nomena ny Président ny Sénat ny Président intérim fa tonga dia nomena mivantana ny Gouvernent ny fitondrana feno, (collégiale). Techniquement tsy mandika ny lalam-panorenana velively izany fa mitavozavoza tsy nahatoky tena ilay fitondrana. Niditra ny mpanohatra satria ilay famin-drampahefana mibaribary, fialan'ny Président ny Sénat milaza fa noho ny antony manokana tsy hita oe inona, taty aoriana mitsoa-pahana indray, avieo lazaina fa lasa adala. Etsy andaniny, ilay Gouvernement nomena fahefana feno, efa nitondra casserole be, nanaovan'ireo mpiray politika taminy fitsipaham-pitokisana. Dia mankaiza izany, enjana be, démocratie à l'état dur, brut, lasa jadona tsy mety amin'ny pièces ny GASY. Mitovy ny aty aminay tamin'ny oe "hapikarin'i Macron 64 taona ialahy vao retraite sady mihena ny karaman'ialahy nefa, ny jiro, ny lasantsy, ny PPN rehetra miaka-bidy" 

 FARANY TSY GASY HONO IZAHAY 
Hitanao teo amin'ny ravim-bola malagasy tamin'ny 1 ère Republique, dia nisy oe "potsirina ny mason'izay manao vola sandoka". Mbola tsy nisy nanao vola sandoka nopotsirina teny an-tsena ny masony na voaheloka ho faty raha vao tratra nandika lalana, fa misy didim-panjakana mivoaka mifandraika amin'izay vao hampiarina ny didy. 
Marina fa misy io article 42 io fa raha tsy misy lalàna mampihatra izany, raha tsy mivoaka ny didim-pitsarana mifandraika amin'izany dia tsy mihatra. Ankoatr'izay io lalàna io tafiditra ao amin'ny lalàna zo fototra, satria zon'ny olona tsirairay ny manana nationalié iray na hanala izany dia tena mila faneken'ilay olona mihitsy ny hanalana izany, ary mivoaka amin'ny didim-panjakana. Izay no tsy nampiasana io article 42 io hatramin'ny namoahan'ny mpahay lalàna voahofana sady tena mbola vozanaka ara-tsainan'ny mpajanantany mihitsy après 1960. 
Eto indray no tena mampme be " ka RAJOELINA anie ho filoham-pirenena e! Tokony mihatra aminy io lalàna io. Ô rangahy ity a! Nga ilay lalàna atao toa ny fanaovana politika gasy ihany ka izay mahametimety eo no anaovana azy? Ny lalàna dia natao ho an'ny olona rehetra na ambany na ambony. Raha hampiharina araka ny théorie FANIRISOA Ernaivo ny article 42 dia mihatra amin'ny olona marobe rehetra voakasik'izany, aty frantsa fotsiny dia 26 670 izahay tamin'ny 2020, firy amin'ireo no manana 8 cm, manohana an'i Fanirsoa, miampy ny olona rehetra maneran-tany. 
Tsy hidirako lalina ny amin'ny RAJOELINA fa izao kosa ozy indray ny mapanao politika "tsy ny amin'ny maha malagasy azy ny olana fa amin'ny maha Frantsay azy" aza miteniteny foana re ra olona a! Nga Rajoelina ROA, ka oe ny ilany ihany no mety, ilay malagasy fa ilay frantsay kosa aloha tena tsy mety, mba mieirtrereta ihany vao miteny, iray ihany i RAJOELINA, face iray gasy, face ray vazaha. 
Ny tsy azonareo an-tsaina, izahay manana 8 cm, ankoatra ny tsy fahazahoanay mividy tany aty Madagasikara dia APATRIDE izahay, araka ny taratasy nosoniavinay mansty dia tsy miaro anay intsony ny firenena frantsay raha vao manitsaka ny tanin'ny Madagasikara. 

Hatreo aloha fa mampamangy ny fianakavina rehetra ao. 
Rivo tena malagasy, ny vaovao frantsay aza tsy jereko intsony fa Real TV, TV Plus, IBC, Miara-manonja, KOLO TV sns.. no jereko vao mihiratra ny masoko 

 PS: Zao koa ilay izy, ny fitiava-tanindrazana samy manana ny azy any am-pony any. Tsy anjarako na anjarnao ny mitsara an'i Andry RAJOELINA amin'ny fiarovany sy fitiavany an'i Madagsikara. Tadidio fa tsy isika malagasy ihany no tia an'i Madagsikara fa maro no mankafy ity tanindzaznatsika ity. Ireo vazaha aza no manampy antsika amin'ny hevitra sy ny vola hiarovana ny tanintsika (les activistes internationaux). 
Ozy koa aho oe, tsy didinao amin'ny heviny Ingahy Rajoelina, nga izy mandrakizay no ho filoham-pirenena fa rehefa avieo olon-tsotra toa ny olona rehetra, hiafaneso eny Analakely rehefa mifankahita, na hiafina amin'ny fiavavahana any ampiangonana, toa ireo Président teo aloha.

lundi, mars 27, 2023

Pourquoi y a-t-il toujours des crises à Madagascar ?

 L’objectif est d'apporter un éclairage sur la nature et l'origine des crises récurrentes à Madagascar. Invariablement, pour chaque crise, les événements qui conduisirent à la chute des régimes en place apparaissent à la fois comme le résultat de jeux de coalition entre groupe d'acteurs, et notamment entre les élites, que celui de la perte progressive d’assise populaire du régime. Les contextes et motifs des différentes crises mettent en exergue l'importance accordée par la population aussi bien à leurs conditions économiques qu'aux questions de gouvernance. Comprendre la trajectoire malgache et ses crises à répétition implique de prendre en compte l'imbrication entre le politique et l'économique.

Si des vies humaines n'étaient pas en jeu, Madagascar aurait pu s'enorgueillir d'ajouter au mystère des origines de sa population celui de sa trajectoire. La trajectoire de l’économie malgache est d'abord une énigme. Depuis plus de quatre décennies, les différents changements aussi bien de stratégies économiques que de systèmes politiques n'ont pas permis d'inverser la dynamique régressive de l'économie malgache. Ainsi, le pouvoir d'achat des Malgaches a diminué d'un tiers de 1950 à 2010 selon les séries longues. Ensuite, l'énigme se double d'un paradoxe. Chaque fois qu'un épisode de croissance s'est fait jour, une crise de nature sociopolitique est survenue pour interrompre la dynamique enclenchée. Les différentes crises en 1972, 1991, 2001, et en particulier celle qui a suivi le coup d'Etat de 2009, ont eu des impacts négatifs notoires sur les niveaux de vie. Mais le sens de la causalité a priori n'est pas unique : les crises sociopolitiques sont également les conséquences des conditions économiques qui prévalent, notamment de la montée des sentiments d'inégalités, d'injustice et d'exclusion.

Madagascar semble enfermé dans un cercle vicieux sachant que l'issue de la dernière crise toujours en cours reste incertaine, et cela quatre ans après son déclenchement, même si les élections présidentielles et législatives d'octobre et de décembre 2013, dénommées "élections de sortie de crise" sont destinées à y mettre fin.

Ainsi, récession continue et crises récurrentes caractérisent aujourd'hui Madagascar sans que les théories du développement, traditionnelles ou récentes, ne permettent d'expliquer cette trajectoire (Razafindrakoto et alii, 2013). Se référant aux facteurs géographiques plutôt favorables pour Madagascar, les experts internationaux, qui commencent par découvrir le pays à travers les rapports, s'interrogent sur la fiabilité des chiffres sur l'ampleur de la pauvreté (92% de la population vivent sous le seuil de 2$ selon la Banque mondiale). Mais les difficultés pour appréhender la tragique réalité vécue par la grande majorité de la population n'est pas l'apanage du nouveau venu, au contraire. Comment en effet concilier les images contradictoires que dessinent, à l'instar d'un puzzle, les analyses disponibles sur la Grande Ile ? Ses ressources naturelles et humaines ne sont pas seulement mythiques comme en témoignent l'arrivée des investisseurs étrangers et le succès de la zone franche d'exportation à la fin des années 1990, même si celui-ci n'a pas duré (Cling et alii, 2005).

Comme la population, qui malgré sa perplexité affichait encore son optimisme en mai 2008 (Afrobaromètre, 2008), la communauté internationale avait même misé sur Madagascar en l'érigeant au statut de poster boy ou de front-runnerdu développement en Afrique au milieu des années 2000, refusant de voir les dérives autocratiques du régime en place. Madagascar n'a pas souffert depuis des décennies ni de guerre ni de conflits violents durables. Même si la fracture entre Merina et Côtiers est considérée le plus souvent comme la clef de lecture de l'histoire du pays, comparé aux autres nations du continent, la faible prégnance du fait ethnique soulignée dans quelques études (Roubaud, 2000 ; Ramamonjisoa, 2002) est confirmée par les enquêtes auprès de la population : l'ethnicité n'est pas identifiée comme source de discrimination politique ou économique (Afrobaromètre, 2005, 2008 et 2013).

En termes de gouvernance, un processus de démocratisation a été enclenché avec notamment l'institutionnalisation d'un certain nombre de procédures au cours des années 1990 (compétition politique ouverte, multipartisme, suffrage universel, liberté de vote, transparence des scrutins, liberté de la presse, etc.). Certes, l'énoncé de jure de ces principes, et leurs applications plus ou moins effectives, ne peuvent suffire pour l'instauration d'une véritable démocratie, sachant qu'on assiste même à des marches arrières dans une phase censée être de consolidation. Toutefois, les Malgaches n'ont pas eu à subir la répression de régimes véritablement dictatoriaux depuis l'indépendance. Donc, Madagascar ne souffre pas et n'a pas souffert a priori de phénomènes tragiques, pourtant l'Ile est aujourd'hui parmi les pays les plus pauvres du monde.

Ce rapide panorama dressé à partir d'un nombre encore limité d'analyses, malgré un engouement récent pour Madagascar suite aux effets néfastes de la dernière crise, appelle évidemment à des études approfondies.

Les événements de 2008 et la période actuelle dite de transition (avant l'investiture d'un nouveau Président) ont déjà fait l'objet d'études (Galibert, 2009 ; Randrianja, 2012). Toutefois, la diversité des groupes et du rôle des acteurs (les Eglises, l'armée, le secteur privé, la communauté internationale, la société civile, les populations) tout comme la multiplicité et l'enchaînement des faits qui ont généré et prolongé cette transition, constituent autant de matières pour enrichir les analyses. Mais il ne s'agit évidemment pas de se restreindre à la dernière crise dont l'actualité encore brulante risque d'empêcher un certain recul. L'application de ces mêmes approches aux crises passées donnerait une profondeur historique aux contributions proposées. On pourrait en particulier s'intéresser au rôle des élites ou gens de pouvoir régulièrement invoqué mais encore insuffisamment étudié malgré quelques exceptions (Rajaonah, 1996 ; Galibert, 2011). De même, la pertinence des lieux communs mettant en avant les spécificités culturelles, géographiques, historiques malgaches pour expliquer la trajectoire du pays devrait être mise à l'épreuve des faits. Afin de dépasser les approches qui se limitent à épingler des singularités "exotiques" mais très localisées et sans réel impact au niveau macro, les analyses qui s'attachent à démontrer, ou du moins à s'interroger sur, la véritable portée de phénomènes observés sur la dynamique à l'échelle nationale seront à privilégier.

Coordonné par Mireille Razafindrakoto, François Roubaud, Jean-Michel Wachsberger

Publié le jeudi 13 février 2014 Luigia Parlati par


RAMAINANDRO TALOHAN'I FARATSIHO

 TSARA HO FANTATRA: ISIKA ZANAKANTITRA TALOHAN'I FARATSIHO

Tamin'ny andro nanjakan-dRadama I (1810-1828), dia nisy rangahy nantsoina hoe Ramasoarivo. Nanambady roa izy dia i Rafaratsiho sy Ravinaninony. Ravinaninony no nipetraka tao atsimo, niompy patsa tao amin'ny farihy Vinaninony. Rafaratsiho kosa nonina tao avaratra, niompy toho teo amin'y farihy sy ny henihen'i Faratsiho. Ramasoarivo indray dia nonina teo an-tampon'i Bezavona (2 251m ny haavony) teo anelanelan'ny fonenan'izy roa vavy ka sady mitazana ny ao avaratra no mitazana ny ao atsimo. Anaran'olona ny hoe Ravinanony sy Rafaratsiho, kanjo rehefa maty izy roa vavy dia samy raikitra ho anaran'ny farihy sy ny tany niompiany ny anaran'izy ireo dia nahatonga ny FARATSIHO sy VINANINONY.
Tamin'izany fotoana izany dia tao anatin'ny faritan' Imamo no nisy an'i Faratsiho, ny marina kokoa tao anatin'i Atsimonivato. Atsimonivato dia tany tao andrefan'Ankaratra, atsimon'i Ambohitsokina sy Vatove ary Tetivato.
Raha nanamboatra ny rova sy bataria (manda) teny Ambohimanga Radama I dia nozaraina araka ny isan-tokony ny raharaha ka tsy nahavita ny azy Imamo. Nantsoiny ny vahoaka hiara-mamita an'io, kanefa tsy nisy nety nitranga afa tsy ny zanakantritra irery ihany, dia izy no namita io. Araka ny hafatra avy amin'Andrinampoinimerina, raha misy raharaha ataon'ny vahoaka dia tsy maintsy omena omby isan-kariva izy hovonoiny, rehefa sasatra niasa, mba ho sakafony.
Kanefa Andrianjaza, loholona tao amin'ny zanakantitra, nangataka tany tamin-dRadama ho solon'ny omby, satria tsy ampy azy ireo intsony ny tany tao Ambohimiarina, Ambohimasina, Lehilava, Mandriambero (atsimon'i Imerintsiatosika) ary Ambatomitsangana (avaratr'Arivonimamo). Hoy izy tamin'izany : "... koa raha sitraky ny fonao, dia mbola omeo tany malalaka ihany izahay mba hitomboanay sy hivelomanay, fa mitombo isan'andro ny vava mihinana." Nanaiky iLaidama, koa sady ho fankasitrahana ny zanakantitra sy ho famaizana an'Imamo dia i Atsimonivato no nomena ny zanakantitra. Nidina teny an-toerana mihitsy ary Radama I niaraka tamin'ny zanakantitra notarihin'Andrianjaza hamaritra ny tany. Teo Ambohitsokina (atsimon'Amboanana) no nanomboka ny famaritana, dia nandalo an'i Vatove sy ny reniranon'Anjahana, nandalo an'Ambohimizana, Tetivato, Dondona, Kitsamby, Ambatonombalahy. Dia nianatsimo izy ireo avy eo nandalo ny farihy Dango, nita an'i Sahomby, nandalo ny tendrombohitr'Ambohimpoloalina sy ny bongan-dRamasoarivo ao Bezavona. Niantsinana indray avy eo namonjy an'i Nanokely sy Nanobe, Antokovaritelo, Bonganandriana. Nianavaratra indray avy teo ka nahazo an'i Ambatoborona, nanaraka ny reniranon'i Manalalondo, nahazo an'Ankafotra (bonga avo ao atsinan'i Manalalondo), dia Farahery ary tafaverina tao Ambohitsokina.
Rehefa vita izany dia hoy Andrianjaza nisaotra sy nanasina an-dRadama I : "...ity tany omenao anay ity dia tany lonaka sy malalaka; tanety tsy mandà hanina; heniheny tsy mandà vary, tany lonaka mahavoky noana, tany masaka mahatavy ny mahia, ary kijana mahavoky ny omby. Farihy be misy hilomanosan'ny vorona ity, tompokolahy ary tany malalaka hilomanosanay zanakantitra sy hitomboanay mandrakizay. Koa misaotra anao izahay fa soa mandrakizay ity." M. Rasamuel (1972).
Nandritra ny Repoblika voalohany, dia tao anatin'ny Fileovan'i Vakinankaratra no nisy ny Distrikan'i Faratsiho. Nizara ho firaisana ambanivohitra enina (6) izy tamin'izany dia ny firaisan'i Faratsiho izay renivohitry ny vakimpileovana, Ramainandro ao avaratra, Miandrarivo sy Valabetokana ao andrefana, Vinaninony ao atsimo ary Ambatofotsy ao atsinanana. Nanomboka ny taona 1975 dia niofo ho fivondronana i Faratsiho. Nizara ho firaisana roa (2) ihany koa ny firaisan'i Vinaninoy ka nanjary Vinaninony atsimo sy Vinaninony avaratra. Ary nanjary firaisana mahaleo tena Andranomiady izay mamarana ny ilany avaratra amin'ny fivondronana.
Tantely

jeudi, mai 27, 2021

SI CE CORONAVIRUS NOUS UNIT.



Avec le coronavirus, ce n'est pas seulement une industrie des transports et du tourisme qui pique le nez, ce sont des millions d'européens, d'américains, des australiens etc...y compris nous malgaches, qui sommes obligés de nous regarder en face et de prendre conscience d'une mutation sociologique majeure de notre petit monde dans la pauvreté profonde.


Les périodes de crise sont les moments les plus révélateurs des défauts et des qualités des peuples de leurs économies, de leurs systèmes politiques et économiques. La crise que le monde entier traverse aujourd'hui n'épargne pas cette constante.

A l'épreuve de cette pandémie: l'ethnocentrisme des Occidentaux qui sont obligés d'adapter leur vision du monde à une nouvelle donne. Le temps de l'arrogance est terminé. Une certaine de pays nous ferment leurs portes. Une grande première à la quelle il faut adapter nos mentalités, faute de quoi "plus dure sera la chute"

Cette année est le soixantième anniversaire de notre Indépendance. 60 ans après nous sommes encore le quatrième pays au monde où le taux de malnutrition chronique est le plus élevé (d’après la Banque Mondiale). Sans avoir une guerre, sans une épidémie dans tout le pays, ni catastrophe naturelle nationale, notre rang est le quatrième avant dernier des pays le plus pauvre.
Pour ne pas dire que j'ai toutes les réponses, je pose la question est si on tire profit de la conséquence mondiale actuelle du CORONAVIRUS. Notre atout c'est la population jeune, un capital humain, il est temps de les promouvoir.
Les jeunes n'ont pas encore vécu le temps de TSIRANANA, RATSIRAKA etc..., ils peuvent dépasser la guerre de pouvoir entre RAVALOMANANA et Andry RAJOELINA. Des temps perdus dans une politique politicienne médiocre qui nous a amener dans cette pauvreté dans tous les sens qui n'est pas seulement matérielle mais surtout privation de nos besoins fondamentaux. Une mobilisation d’envergure de notre capital humain pour développer les secteurs agricoles, pour accéder à l’eau potable, pour moderniser le domaine de transports, pour favoriser la santé pour tous, approprier l’éducation et la protection sociale. En ce moment nous sommes obligés de s'organiser pour combattre l'ennemi commun LE CORONAVIRUS.
On voit bien la participation de chacun, tant individuels, sociétés et entreprises, associations politiques que surtout l'Etat. La volonté de tout le monde d'accepter les RÈGLEMENTS et la LOIS qui s'était envolé avec les VAZAHA colons le jour de l'Indépendance nous revienne maintenant.

Comment faire pour le pérenniser, pour le nourrir en vue d'un projet national dans le but de sortir de cette pauvreté. L'engouement général n'est pas là par hasard, dernièrement avec le CAN 2019 nous avons montré qu'on peut aussi s'unir pour une cause. est si cette cause est SORTIR DE CETTE CARCANE PAUVRETÉ. Il est temps qu'il faut comprendre qu'on n'agit plus pour l’intérêt des Vazaha, réagir pour notre interet.

Face à la pandémie de Covid-19 et aux restrictions imposées, un grand nombre d’individus se sont habitués à porter un masque pour leurs sorties ; d’autres ont adopté des comportements survivaliste (contourner les l'état d'urgence), ou ont découvert une aventure qu'ils n'ont jamais fait (vendre ses affaires familiales) que certains affabulateurs qualifient de "varotra tanindrazana" ; pendant qu’une majorité de salariés sont mis en touche "au chômage".

De manière générale, toute crise déstabilise les grands courants idéologiques d'un pays. Les crises exposent ou font ressortir au grand jour les limites d’un modèle : ce qui ne semblait pas de l’ordre du possible le devient soudainement. Cette crise révèle qu’il est possible d’adopter à grande échelle des comportements plus responsables sur le plan national.

Tous les acteurs ont alors un rôle à jouer. Le discours des dirigeants politiques jouant sur la fibre nationaliste et les valeurs associées pourrait faire émerger un sentiment d’appartenance plus grand envers les communautés nationales. Dans cette optique, des comportements responsables de politiciens et leaders d’opinion peuvent amener un changement de normes et de valeurs pour s'orienter vers une société plus responsable.

Aux entreprises qui produisent des biens, il est recommandé de poursuivre la transformation agricole en faveur des circuits courts. Pour les entreprises de services, notamment dans le secteur du tourisme, la sécurité est un élément déterminant pour les consommateurs qui voudront un minimum de confort. Par exemple, les TAXI-BE ont adopté un label des places assises avec des mesures d’hygiène draconiennes.

De manière générale, la philanthropie a un rôle à jouer dans ces changements, tant pour les organisations communautaires, que pour les fondations subventionnaires, qui doivent détecter les apories et travailler à l’identification de solutions adaptées, organisation dans les Fokontany par rapport aux différents aides de l'Etat.
La crise a également contribué à réaffirmer le rôle prédominant de la politique. La possibilité de régler des problématiques systémiques telles que la faim, la santé, la malnutrition apparaît désormais beaucoup plus réaliste. En effet, les diverses mesures sanitaires, jugées à tort ou à raison déraisonnables, voire totalitaires, ont eu le mérite de démontrer qu’un océan de possibles est à portée de main, pour peu que la volonté politique existe.

Ce constat en amène un autre plus nuancé. Si les gouvernements peuvent faire preuve d’autant de détermination face à une pandémie dont le le taux de mortalité égale celui du paludisme, de la lèpre, de la peste, il apparaîtra difficile de justifier leur inaction face à des problématiques bien plus sévères et aux conséquences plus néfastes dont la pollution, la surconsommation ou le chômage structurel, entres autres. Pour leur défense, mentionnons que de tels changements majeurs requièrent invariablement des mesures jugées totalitaires ou autoritaires. Dans le cas de la Covid-19 : le traçage des individus par région a notamment été considéré. On pourrait également mentionner le recours à l'état d'urgence.


La pandémie de la Covid-19 révèle la présence d’un double réflexe : l’affirmation pleine d’espoir qu’il y aura une après-pandémie qui sera totalement différente de l’avant. Et l’autre, plus mesuré, moins émotionnel, représente cet après comme un retour amélioré à l’avant.
Cette amélioration, nous en voyons poindre les contours. La pandémie fournit une occasion inespérée de penser les modalités permettant une transition sociale, économique et écologique juste. Nous avons tous un rôle à jouer afin de faire entendre et comprendre qu’il n’y aura pas d’acceptabilité sociale pour un après Covid-19 décevant.

mardi, mai 10, 2016

FAMPANDROSOANA NY TANANA

Efa ho 50 taona izao no mbola mahantra ihany. Mety tsy mipetraka tsara ny fanontaniana apetratsika, na mety tsy mifanaraka amin’ny zavatra omena ny tena ilain’ny vahoaka.

Rehefa nandeha tany ambanivohitra aho, dia hitako fa tena lavitra amin’izy ireo ny fijerintsika. Nandeha 4x4 aho, nefa baolina kitra 4 fotsiny no notadiavin’ny tanora tao Andranonanahary. Niverina fanindroany aho, nitondra omby ho amin’ny famadihana, nefa nangalarina ny hena, ary ary nisy nanao latsak'alina koa ny lasantsy nampandeha ny groupe électrogène.

Noho izany, mila apetraka tsara ny fanontaniana: inona marina no tian’ireo olona ireo? Tsy lalana akory, tsy rano aza.

 Amiko, tsy tena mitombina ny fandrefesana fahantrana eran-tany. Tsy voatery hoe mila 1€ isan’andro vao velona sy sambatra. Raha mipetraka any ambanivohitra ka mahazo 1€ isan’andro, dia efa be izany. Koa ndao ovaina ny fomba: omeo 100€ ny fokontany iray, dia avelao izy ireo hifampizara sy hitantana izany, mety handeha tsara ny fampandrosoana.

Fehiny: tsy mitovy mihitsy ny zavatra tadiavin’ny olona any ambanivohitra sy ny fijerintsika avy any ivelany. Raha manome akanjo sy kiraro, dia tokony hofidiana tsara izay tena mila izany.

Manana association manana traikefa amin’izany izahay, raha ilaina ny fanampiana.

Misaotra tompoko.

lundi, mai 11, 2015

📢 FFKM : DE LA RÉCONCILIATION À L’AVENTURISME POLITIQUE

Le FFKM (Conseil des Églises chrétiennes à Madagascar) a donc tenu ses Assises nationales au CCI d’Ivato, du 28 avril au 2 mai 2015. L’objectif proclamé en était la « réconciliation nationale ». Il y a deux ans, lors d’une conférence nationale tenue du 2 au 4 mai 2013 au même lieu, il avait déjà tenté d’imposer ses vues, résumées en trois slogans : refondation de l’État, nouvelle transition, nouvelle constitution. Et déjà, une lettre du Bureau de la Conférence épiscopale datée du 30 avril 2013, avait exprimé l’appréhension des évêques catholiques[1] et, au-delà, de nombre de citoyens quant aux probables dérives qu’une telle démarche pourrait entraîner. Le même Bureau a réitéré ses inquiétudes avant les récentes Assises : « Dans la réconciliation en cours, ce sont les affaires politiques qui ont pris le dessus. Est-ce bien le moment d’y faire entrer les affaires politiques, et est-il du ressort du FFKM d’en discuter ? Pourquoi donc ne pas faire clairement connaître à la population les objectifs de la Réconciliation dont se préoccupe le FFKM ? Il est vrai que le contenu des 4F est déjà clair, mais qui s’agit-il véritablement de faire se réconcilier ? »[2]. La lettre a provoqué l’ire du pasteur Rasendrahasina, président en exercice du FFKM[3], mais aux questions posées, qui concernent pourtant l’ensemble des citoyens, aucune réponse n’a été apportée.

Et pour cause : les résolutions des Assises, dont l’intégralité n’a toujours pas été publiée, semblent faire l’impasse sur la réconciliation, pour ne traiter que de sujets éminemment politiques. Plus question de réconciliation venant d’en haut (les chefs d’État, ancien et actuel), censée descendre ensuite vers le bon peuple. Par contre, elles ne demandent rien de moins que la dissolution[4] de toutes les institutions de l’État (sauf la présidence de la République - pourquoi cette exception ?) et la désignation (par qui ?) d’une assemblée constituante pour un mandat de deux ans. Bref, un coup d’État institutionnel, sauf que les institutions concernées n’ont guère l’envie de se suicider : le président de l’Assemblée nationale rappelait à juste titre que les 1.830 membres auto-désignés de ces Assises ne représentaient qu’eux-mêmes, alors que la représentation nationale revient en toute légitimité aux élus du peuple que sont les députés (même mal élus et incapables d’assurer correctement leurs fonctions).

Car l’obscurité la plus épaisse entoure le déroulement de ces Assises dites nationales : qui en ont été les membres ? En dépit de nombreuses sollicitations, la liste n’a pas été rendue publique, ce qui laisse soupçonner des manipulations dans sa composition. Or ces 1.830 anonymes ont prétendu représenter les 23 millions de citoyens malgaches : qui leur a donné ce pouvoir, qui n’a aucun fondement juridique ? Alors qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes, de quel droit exigent-ils la dissolution d’institutions (même bancales) issues d’élections démocratiques (même contestables), et le changement d’une Constitution (loin d’être parfaite, mais amendable) plus ou moins pratiquée depuis moins de 18 mois ? En exigeant un « exécutif fort », savent-ils qu’il ne peut y avoir (sauf cas de dictature avérée) un exécutif fort sans un législatif tout aussi fort ? À l’image du régime présidentiel américain, sont-ils prêts à accepter un Congrès (Assemblée et Sénat) aussi puissant que le Président, les pouvoirs de l’un et de l’autre étant clairement définis et aucun ne pouvant empiéter sur le domaine de l’autre ? L’objet même de la Constitution de 2010 n’était-il pas de diminuer le pouvoir excessivement fort de l’exécutif, surtout tel qu’il fut pratiqué par les présidents précédents ? Que pareil bricolage soit cautionné par le FFKM laisse songeur ; ces gens savent-ils de quoi ils parlent ?

À l’origine de ces prétentions, des « responsables » religieux. Leur démarche, a récemment rappelé le coordinateur du SeFaFi, est tout simplement inconstitutionnelle, puisque la Constitution impose la laïcité de l’État. Par ailleurs, nul ne sait sur quels fonds publics a été financé l’ensemble du processus, qu’il s’agisse des réunions des ex-chefs d’État, des assises régionales ou des assises nationales, le financement étant aussi obscur que l’identité des participants. Or il existe une instance officielle de réconciliation instituée par l’article 168 de la Constitution, le Conseil du Fampihavanana Malagasy ou FFM (Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy) et par la feuille de route, devenue loi, de septembre 2011. Pourquoi avoir écarté cette structure légale dont la composition et le fonctionnement peuvent être améliorés, au profit d’une structure privée et bancale (ni les 260 Églises évangéliques, ni les musulmans, ni les adeptes de la religion traditionnelle n’y sont représentés), dont les tentatives de réconciliation ont échoué en 2002 comme en 2009 ? Annoncée par le président de la République, la dissolution du FFM, après l’usurpation illégale par le FFKM de sa mission, serait contraire à la loi 2012-010 et par extension, à l’article 168 de la Constitution. Sans parler de la demande d’instaurer un « comité de suivi », qui permettra aux clercs du FFKM de devenir membres de plein droit d’un organisme public.

Enfin, les citoyens ont constaté avec étonnement que la réconciliation, censée être au cœur de la démarche du FFKM, a été totalement marginalisée par les résolutions de ces Assises dites nationales. L’ancien président Ravalomanana y a gagné la levée de sa mise en résidence fixe (c’était le premier objectif de l’Église FJKM dont il est vice-président), l’ancien président Ratsiraka y a trouvé une tribune d’où il a fait miroiter, une fois de plus, des promesses mirobolantes et vides de contenu. Mais qu’en est-il des 4F : aveu, repentance, vérité et fihavanana (fieken-keloka, fibebahana, fahamarinana, fihavanana) ? Rappeler, comme l’a fait Marc Ravalomanana, que chaque être humain a fait des bêtises dans sa vie est une évidence, et pas un aveu de culpabilité. Tous ces anciens chefs d’État pourraient avoir à répondre de détournements, de gaspillages et de tueries, mais aucun n’a avoué ses véritables turpitudes, aucun n’a fait repentance de ses actes répréhensibles, aucun n’a dit la vérité sur ses agissements condamnables. À l’inverse, tous ont fait preuve d’hypocrisie, invoquant le fihavanana pour obtenir l’amnistie de leurs méfaits, sans qu’il ait été demandé à la justice de se prononcer. Disons-le clairement : aussi longtemps que triomphera l’impunité de la classe politique, la réconciliation nationale restera un rêve inaccessible.

Au terme de tant de basses manœuvres, le FFKM fait donc savoir que sa tâche est terminée et qu’il tire sa révérence. C’est ajouter l’irresponsabilité au ridicule : après voir engagé le pays dans l’impasse, en se cachant derrière des acteurs anonymes, il apporte une nouvelle preuve de son manque total de sens démocratique et de son incapacité à comprendre le bien commun de la nation –cléricalisme et sectarisme obligent. Les générations à venir, sacrifiées sur l’autel de son opportunisme et de son goût du pouvoir, en paieront le prix...

SeFaFi du 5 mai 2015
Antananarivo, 5 mai 2015


[1]. « Nous sommes profondément préoccupés qu'il y a un risque de dérapage vers une réconciliation purement et uniquement politique qui se dessine. Or cela n'est pas du ressort de l'Église. C'est pour cela que nous devons nous en tenir seulement à notre premier objectif : pardon, conversion, vérité, réconciliation. C'est le chemin qui nous conduira à la réconciliation véritable ».

[2]. Bureau de la Conférence épiscopale, 25 avril 2015.

[3]. Dire que le FFKM réunit les chefs des Églises membres (ECAR, FJKM, FLM, EEM) est une approximation, l’Église catholique à Madagascar n’ayant pas de « chef ». Tous les évêques sont égaux en droit, ils se réunissent en Conférence épiscopale qui élit son Président (actuellement, Mgr Désiré Tsarahazana, archevêque de Toamasina) et désigne son représentant au sein du FFKM (actuellement, Mgr Odon Razanakolona, archevêque d’Antananarivo). Tout le reste est littérature ou fantasme.

[4]. Que le mot « dissolution » ait été remplacé, trois jours après les Assises et face au tollé général qu’il a suscité, par « apporter des changements », ne change rien à l’affaire. Cette modification illustre davantage encore l’infantilisme et l’incompétence de ceux qui ont présidé à ces Assises.

mardi, juin 10, 2014

HEVITRA IHANY



MUNICIPALITÉ
    Io fififdianana MAIRE IO no tena fifidianana hiankinan'ny FAMPANDROSOANA koa mahaiza mifidy. Averimberina matetika ny oe tsy ny mpitondra fanjakana velively irery ihany no mitondra fampandrosoana fa indrindra miainga amintsika tsirairay. Raha ny hevitro manokana dia haverina indray ny hetra isan-dahy amin'ny endriny vaovao, miankina amin'ny fidiram-bolan'ny tsirairay, (Fa izay itoeran'ny harenareo, dia ho any koa ny fonareo Lioka12 : 34)  tsy de resaka vola fotsiny izy io fa:
1- mahatonga ny olona ho tompon'andraikitra
2- manosika ny olona ho sarotiny amny harenam-pirenena (lalana, fitaovam-panjakana,  fitsinjarana ny vola isam-paritra...)
3 - hanosika ny olona hiasa fa tsy hiraviravi-tanana.
     Fanamarihana kely, tadidio fa lalana mirefy 10 km fotsiny anie no maha fahirano an'i Faratsiho isan-taona izao e! (hatreo amin'ny km 18 mankeo Faravohitra),  samia tonga saina e! 



Jereo anie ireo olona eo amoron-dalana ireo raha tsy faly ery mijery fampisehoana tsy handoavam-bola e! 
 
FAMPANDROSOANA        
Voateny matetika ny oe tsy matoky ny mpitondra fanjakana, ny fanodikodianam-bola isan'ambaratongany, amiko de tsy zava-baovaovao velively izany ary tsy eto Dago ihany fa manerana izao totontolo izao.
...tsipoy mikotrika izay tsy atodiny, dia toa izany izay mahazo harena tsy amin'ny rariny:
handao azy amin'ny antenatenan'androny izany ... Jeremia 17:11
 Ny hiadiana amin'io voalohany aloha dia ny fanamafisana ny RAFITRA: tany tan-dalàna, fitsarana mahaleotena sy matanjaka, rafitra mpanadihady isanam-baratongany. Tsy hidika velively anefa izany fa tsy hisy ny manoham-pefy fa fanakelezana ny tarazo fotsiny. Ny tena harofanina dia izaho sy ianao, isika mianakavy  no mandray andraikitra. Efa voaozona amin'izany isika olombelona ...na ny kely na ny lehibe, dia samy fatra-pila harena  ,na mpaminany na mpisorona dia samy mamitaka avokoa Jeremia  8: 10

...tsy ny 5 taona fotsiny no nandalo tetezamitatra fa efa hatramin'ny 1958, 54 taona lasa izay, voazanaka isika dia mbola tsy nisara-nono hatramin'izao, velon-dataka lava izao.
- Hiverina ny famatsiam-bola avy any ivelany: f'anga manantena fa volan'adala io vola io ka tsy hisy takalony, alainy ny ampahany amin'ny tanin'ny madagasikara manontolo vao tonga saina, azy daholo Ankorondrano manontolo, ny varotra goavana sy ambongadony rehetra...
- Mangataka amin'ny fitondran-panjakana izahay: fa iza no atao oe fanjakana e? Izaho sy ianao mitambatra, raha mpamboly ianao dia hataovy farafaharatsiny mahavelona anao sy ny ankohonanao izany manaraka taoraha vaovao fa efa maina io tanimbary io, raha mpivarota ianao dia ataovy mazava ny asa aloavy ny volam-panjakana farafaharatsiny ny TVA, raha mpanao asa-tanana ianao, ataovy misongadina ny fahaizamanao mba ho azo amidy lafo ny taozavatra, raha mpanao hotely ianao andraoy tsara lay sakafo sns...zany rehetra izany mitambatra no fandrosoana.
- Fanaovan-dalana: tadidiko tsara raha nanao lalana Ravalomanana dia ny valiny oe "...anagaha azo ohanina io lalana io...".Tarafina am fomba fijery roa ohatra io fiteny io:
1- marina aloha fa noana ny vahoaka, mila sakafo izy ary ilay vola nomen'ny mpamatsy vola dia tsy mankany am-paosiny mivantana. Ilay sakafo eny an-tsena, ronono, yahourt, fromage n'i dada tsy tonga tany am-bava,  tsy voavidin'ny sarambabe. Raha manaratsy an-ndRamose any am-ponja...
2 - 4x4 marobe no nande teny ambony goudron raha tsy hiteny afa-ts'reo an'i Solombavam-bahoaka. Ny mpanankarena no nahazo volabe tampoka tam varotra isankarazany (varotra maizina sy mazava).
 Tsy azon'ny vahoaka velively ny antony ilana ilay lalana, tsy nazavaina taminy mazava tsara oe io ny lalana fa miasa mafy amin'izay ianareo, mety tsy maintsy haverina ny vola nanaovana azy. Ho mora ny fanondrananareo ny vokatra amin'ny fifandraisana ara-barotra, mety hanankarena toa an'ingahy ndrina mpivarotra eo an-tsena ianareo. Tsy voatery hivarotra mora eto an-toerana ianareo  fa afaka mivarotra lafolafo kokoa any an-drenivohitra.
Ny mifamadika amin'izany no tao an-tsainy  "ho mora amin'izay ny famatsiana anay ary mahazo mangataka zavatra betsaka am fanjakana izahay, mora ny mifindra monina any an-drenivohitra".  Afaka mivarotra mofogasy,  mitsindroka rotra ary mitango manga amidy eny amoron-dalana..."nofon-kena natoraka alika"...
- Io fomba fijerin'ny any Amabnivohitra io de fomba fijerin'ny fanjakana ary aretina mahazo ny firenena mahantra aty afrika. Maika ery miandry ny famatsiam-bola avy any ivelany, famerenana ny AGOA, fifandraisana ara-toekarena atsy afrika sy aty amin'ny ranomasimbe "ocean indien". Rehefa tonga izany rehetra izany de mitsipona akotry fotsiny eo, fa tsy mieritreritra velively ny hanondrana any ivelany: ny vazaha no mandefa ity tsy an'asa avy any aminy rehetra ity zay efa ao anaty kajy amin'ny famatsiam-bola (famotsiana chomeurs fa tsy famatsiam-bola[2]). Ny karana no manankarena amin'ny AGOA amin'ity karaman'ny mpiasa iray 60 euros vidina pataloha iray vokarina eny Tanjombato. I Maurice no manana tany fambolena midadasika aty Dago (ovy 1 kg vidiny am centimes)...de ahoana koa ny manaraka.
Aoka izay, mifohaza amin'izay, ovay daholo ny lalàna raha ilaina izany, tsy mande amin'ny pièces ntsika akory. Sao dia mba lalam-panorenana hafa no mety eto Dago? Tribalisme, Feodalisme, federalisme, monarchie constitutionnelle fédérale à regime parlementaire, sns...fa tsy mety amintsika io karazana LALAMPANORENANA  faranitsihay io (jereo etsy ambany ny fanazavan'ny tompony azy[1]). Miseho milay daholo ity adala tsy hendry rehetra ity ka miseho oe mitondra ny feom-bahoaka. Ny Prezida tetikasa (politique générale de l'Etat)  nalaina tany amin'ny aterineto no novakina teny Mahamasina, KOPI KOLE an' Sarkozy...Raha mbola io karazana lalampanorenana  io de azo amboamboarina eo foana satria efa izay mihitsy ny hevi-dehibe ao anatiny. Tsy ho haintsika velively ny fampisaraham-pahefana:  ny mpanao lalàna etsy andaniny, mpanatanteraka ankilany, ary ny fitsarana (legislatif,excutif,judiciaire)...Tsiranana, Ratsiraka, Ravalomanana, ry andry Rajoelina avy no tompon'izy telo ireo, vao manomboka ry Hery Rajaoherimampianina dia efa hametraka fanjakana matanjaka = izy no mpanapaka sy mpandidy.
Hatreo indray aloha eo ampiandrasana antsika rehetra ho tonga saina, manaraka ny asa ataon'io fitondrana vaovao io.

PS: manankarena i madagasikara na an-tanety na ambaninin'ny tany,  io rivotra sy masoandro be omen-Janahary antsika io aza dia harena sarobidy TSY TAKATRY NY SAINA: mila oe olona iray avy any ivelany no nikabary izany teo ambony latabatra vao mino isika. F'angaha izany rangahy ity ho azo ahodina ho harena tampotampoka eo raha tsy misy ezaka bediabe atao a! Indrindra moa raha izao fomba fisainana izao no mitohy.

NOTES  
[1]...c’est le cas dans toutes les cours constitutionnelles du monde, puisque nous sommes dans le domaine constitutionnel et que la constitutionnalité des textes renvoie à l’équilibre du pouvoir au sein d’un pays, et qu’en sus des considérations juridiques, il y a bien évidemment des considérations politiques...
François Goldblatt ambassadeur de France à Madagascar.

[2]... mpamatsy vola:  tsy maintsy mitondra teknisiana  amin'arivony avy aty europe izy lazainy fa tsy manana isika. Lazaivo koa fa mila firy andro ny mampianatra antsika mitondra tractopelle, manao soudure, mitondra machine isankarazany  ny ingenieur ntsika anefa ry zalahy ihany no nanofana azy, avy taiza ny technicien supérieur ntsika????